5G : la génération mobile ultime ?

5G

La 5G devrait favoriser :

  • le cloud computing ;
  • l’intégration et l’interopérabilité d’objets communicants et des smartgrids (environnement domotisé et ville intelligente) ;
  • l’imagerie 3D ou holographique ;
  • le datamining ;
  • la gestion du big data et de l’internet of everything ;
  • la numérisation de l’industrie et de la médecine (diagnostic distant automatique, chirurgie à distance) ;
  • le déploiement des objets communicants (véhicules autonomes) ;
  • les détecteurs et les senseurs d’e-commerce ;
  • l’intelligence artificielle ;
  • la sécurité (téléprospection, gestion des flux) ;
  • l’éducation et l’accès à l’information…

Quelles sont les difficultés inhérentes à l’implémentation de la 5G ?

Elles sont de différents ordres :

  • financier : environ 500 milliards € d’investissements vont être nécessaires ;
  • technique : des défis de soutenabilité vont se poser concernant la gestion et la gouvernance de la bande passante (neutralité du réseau, gestion des priorités en fonction des applications…) ;
  • sécurité : stockage et protection des données privées ;
  • santé environnementale du fait de ce « smog électromagnétique » même si les normes actuelles ne changent pas (loi du 9 février 2015 sur l’exposition aux ondes électromagnétiques) ;
  • énergétique (écoconception, énergie) ;
  • technologique : convergence des différentes technologies ;
  • coordination entre les différentes parties prenantes.

Effaçant les frontières entre le fixe et le mobile, les smartphones, les ordinateurs et les tablettes, ouvrant l’ère de l’internet de tout et des objets, la 5 G promet de nous faire entrer dans un monde tout connecté (vitesse élevée, fin des latences et réduction de la consommation énergétique).

Si l’élaboration de la norme 5G porte ses fruits, cette nouvelle génération de réseau mobile serait assez flexible pour s’adapter à toutes les évolutions sans passer par la création de futurs standards.