ALGORITHMES : comment les rendre plus efficaces, éthiques et responsables ?

Quels sont ses domaines d’application ?

Initialement utilisés pour la résolution de problèmes arithmétiques, leur champ d’application s’est fortement étendu. La plupart des algorithmes sont non numériques, généralistes ou dédiés à un type de données comme les images.

Les algorithmes de recommandation, utilisant les données personnelles et conditionnant de plus en plus notre vie en ligne, ne sont qu’une composante de l’algorithmique (science de la conception et de l’analyse des algorithmes).

Ils sont omniprésents dans les applications (reconnaissance d’objets et de visages, plateformes de dating, authenticité des documents, interactions vocales, pilotage de voitures…) et les outils web (moteurs de recherche, moteurs de recommandation, personnalisation des interfaces…). D’autres secteurs sont fortement consommateurs d’algorithmes comme la finance, la médecine, la santé, les transports…

algorithm-3859549_960_720Quels sont leurs avantages et leurs limites ?

La vertu essentielle des algorithmes est de permettre l’exécution optimisée de procédés répétitifs grâce à la formalisation et la description des enchaînements logiques à un niveau plus abstrait, plus général.

Leurs limites ne sont ni mathématiques, ni conceptuelles, mais physiques : la vitesse de calcul et la mémoire disponible ne sont pas infinies.

Identifier les algorithmes efficaces et représenter les données utiles de la meilleure façon est essentiel. Un effort d’analyse important au moment de la conception permet de mettre au point des algorithmes très puissants avec des gains de temps importants.

Les progrès de l’algorithmique sont tout aussi impressionnants que ceux de la technologie des ordinateurs (accroissement exponentiel de la puissance de calcul et des capacités de stockage). C’est particulièrement le cas des algorithmes de compression des images ou du son ou ceux calculant les décimales de pi. Le passage de quelques milliers de décimales dans les années 1950 à plus d’un trillion est dû à parts égales aux avancées technologiques et algorithmiques.

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