AMADOU SECK : poète des masques

S’enchainent quinze années d’expositions à l’étranger de plus en plus retentissantes: la galerie Isola à Milan en 1975 à l’invitation du peintre italien Salvatore Fiume, la galerie Wally Findlay à New York en 1978 à l’invitation de Mme Mondale, la galerie Bernanos à Paris en 1983, la galerie Works II à New York en 1985, la Fondation Vasarely à Aix-en-Provence en 1990, les foires de Lugano ou la Foire d’automne en 1994, le musée de Saint-Maur en 1997.

En raison de l’absence de promoteurs internationaux sincères et après différentes expériences douloureuses, il finira par se limiter à l’Afrique de l’Ouest.

Sa dernière exposition hommage est organisée en janvier 2017 à Dakar par la Fondation Eiffage.
Largement sous-estimé sur le marché international de l’art, Amadou Seck a développé une véritable poétique des masques, renouvelant un héritage africain qui est le sien,  massivement exploité par de nombreux artistes occidentaux.
Amadou Seck s’appuie sur des fonds iconographiques africains (idéogrammes, cauris ou motifs de broderie).

Adepte de la théorie du parallélisme asymétrique chère à Pierre Soulages, il développe un langage empruntant à la richesse des masques. Il peint les êtres humains non tels qu’ils sont, mais d’une manière déformée, comme le ferait un sculpteur, dessinant des figures surnaturelles proches des formes des masques Dogon, Senoufo, Baga ou Maka.Suite, page suivante : cliquer sur « 3 » ci-dessous

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