RÉPLIQUES CULTE : florilège

Cinéma français
« Moi j’ai dit bizarre ? Comme c’est bizarre ! » Réplique de Monseigneur Archibald Soper (Louis Jouvet) à Irwin Molyneux (Michel Simon) dans Drôle de drame (1937)
« J’ai bon caractère, mais j’ai le glaive vengeur et le bras séculier. L’aigle va fondre sur la vieille buse. » Réplique de Charles Le Téméraire (Bernard Blier) dans Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages (1968)
« Atmosphère ! Atmosphère ! Est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère ? » Réplique de Mme Raymonde (Arletty) à M. Edmond (Louis Jouvet) dans Hôtel du Nord (1938)
« Merci messieurs, c’était très bien. C’était très bien ! […] Vous, vous, vous c’était bien là-bas. Vous c’était bien … heu … enfin c’est euh … comme ci, comme ça. Dites-moi, vous, on ne vous a pas entendus, on ne vous entend jamais, hein ?! Vous n’arrêtez pas de bavarder ! Faites attention, faites très attention, hein ! Écoutez, j’ai une conception personnelle de l’ouvrage. Ce n’est pas assez triomphal, ce n’est pas assez orgueilleux ! De l’orgueil, bon sang ! […] C’est de la bouillie tout ça ! C’était pas mauvais, c’était très mauvais ! Voilà, exactement ! Alors reprenons ! Au 1723 ! Hop ! » Réplique de Stanislas Lefort (Louis de Funès) à son orchestre symphonique dans La Grande Vadrouille (1966)
« Si j’aurais su, j’aurais pas v’nu ! » Réplique de « Petit Gibus » (Martin Lartigue) dans La Guerre des boutons (1962).
« Lorsque je vois une abeille porter le pollen de fleurs en fleurs et perpétuer ainsi la vie, j’ai presque les larmes aux yeux. » Réplique de Bob Sain-Clar (Jean-Paul Belmondo) à Tatiana (Jacqueline Bisset) dans Le Magnifique (1973)
« Allô, Détresse Amitié, Joyeux Noël !» Réplique de Pierre Mortez (Thierry Lhermitte) dans Le père Noël est une ordure (1982)
« T’as d’beaux yeux, tu sais. » Réplique de Jean (Jean Gabin) à Nelly (Michèle Morgan) dans Le Quai des brumes (1938)
« Écoute Bernard, j’crois que toi et moi, on a un peu le même problème. C’est-à-dire qu’on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c’est : oublie que t’as aucune chance, vas-y fonce ! On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. » Réplique de Jean-Claude Dusse (Michel Blanc) à Bernard Morin (Gérard Jugnot) dans Les Bronzés font du ski (1979)
« Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier — l’homme de la Pampa, parfois rude, reste toujours courtois, mais la vérité m’oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu ! » Réplique de Fernand Naudin (Lino Ventura) à Patricia (Sabine Sinjen) dans Les Tontons flingueurs (1963)
« Tu me fends le cœur ! » Réplique de César (Raimu) dans la scène de la partie de cartes de Marius (1931)
« T’as jamais rien réussi et tu ne réussiras jamais rien. C’est tout. Et tu sais pourquoi ? Parce que t’es vulgaire. Irrémédiablement vulgaire. Et non seulement t’es vulgaire, mais t’es ordinaire en plus. […] Ton seul orgueil c’est ta médiocrité. » Réplique de Jean (Jean Yanne) à Catherine (Marlène Jobert) dans Nous ne vieillirons pas ensemble (1972)