MARILYN MONROE : pensées d’une intelligence et sensibilité à fleur de peau

J’avais l’impression de me précipiter vers le bord d’un toit pour me jeter dans le vide. Chaque fois je m’arrêtais juste avant de sauter, me retournais vers lui, le suppliais de me retenir. C’est terriblement dur de prendre une décision qui vous déchire le cœur, surtout s’il s’agit d’un cœur neuf qui ne survivra pas, pense t-on, à la première blessure.
J’avais lu quelque part que les hommes s’attachent davantage à vous lorsqu’il ne sont plus tellement sûrs que vous leur appartenez sans réserve.
Je fais de mauvaises choses, mais je ne suis pas le diable. Je suis gentille, mais je ne suis pas un ange.
Je me rendis compte que, tout comme j’avais du me battre pour faire du cinéma et devenir une actrice, je devrais maintenant me battre pour obtenir le droit d’être moi-même et d’utiliser mes talents. Si je ne me défendais pas, je deviendrais une marchandise bonne à être vendue dans les vitrines de cinéma.
Je n’ai jamais voulu être méchante avec qui que ce soit, mais vous ne pouvez pas vous permettre d’être trop gentil avec les gens qui travaillent avec vous. Sinon, ils vous piétineraient à mort !
Je n’appartiens qu’au public et au monde. Non pas parce que je suis talentueuse ou jolie, mais parce que je n’ai jamais appartenu à personne.
Je ne comprends pas pourquoi les gens ne sont pas un peu plus généreux entre eux.
Je ne me soucie pas de vivre dans un monde d’hommes si je peux y être une femme.
Je ne peux pas m’habituer au fait qu’il m’aime et je continue à attendre de lui qu’il ne m’aime plus tout en espérant que cela n’arrivera jamais – mais je continue à me dire : qui sait ?
Je ne sais pas qui je suis, mais je suis la blonde.
Je ne serai satisfaite que lorsque les gens voudront m’entendre chanter sans me regarder en même temps.
Je ne veux pas être riche. Je veux être merveilleuse.
Je pense qu’il est préférable d’être malheureux seul que malheureux avec quelqu’un.
Je pense que j’ai toujours été profondément effrayée à l’idée d’être la femme de quelqu’un car j’ai appris de la vie qu’on ne peut aimer l’autre, jamais, vraiment.
Je pense que le mieux est d’aimer bravement et d’accepter – autant qu’on peut le supporter.
Je sais que je ne serai jamais heureuse, mais je peux être gaie !
A l’aide. A l’aide. Je sens la vie qui se rapproche alors que tout ce que je veux c’est mourir.
Je suis égoïste, impatiente et peu sûre de moi. Je fais des erreurs, je suis hors de contrôle et parfois difficile à gérer. Mais si vous ne pouvez pas me supporter pour le pire, nul doute que ne vous me méritez pas pour le meilleur.
L’enfance de chacun se rejoue tout le temps. Pas étonnant que personne ne connaisse l’autre ni ne puisse le comprendre entièrement. Je ne sais pas si j’en arrive avec cette conclusion à tout laisser tomber – ou si pour la première fois peut-être je suis connectée avec la réalité.
L’idée d’être un symbole me déplaît, mais si je dois être le symbole de quelque chose je préfère que ce soit du sexe.
L’imperfection est beauté, la folie est génie et il vaut mieux être totalement ridicule que totalement ennuyeux.
La célébrité passera et je lui dirais adieu. Mais au moins, je l’aurais connue. Si elle disparaît, j’aurais toujours su qu’elle était volage. Ça aura été une expérience, mais ce n’est pas tout ce qui fait ma vie.
La jalousie ? C’est comme le sel sur un steak. Il ne faut pas exagérer mais elle est indispensable.
La vérité, c’est que malgré mon rouge à lèvres, mon mascara et mes rondeurs précoces, j’étais aussi sensuelle qu’un fossile.

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