MARILYN MONROE : pensées d’une intelligence et sensibilité à fleur de peau

Le véritable amant, c’est celui qui d’une légère caresse sur les cheveux, d’un simple sourire ou même d’un regard perdu dans le vague vous fait chavirer de bonheur.
Les chiens ne m’ont jamais mordue. Seuls les hommes l’ont fait.
Les femmes ont à leur disposition deux armes terribles : le fard et les larmes. Heureusement pour les hommes elles ne peuvent pas s’en servir en même temps.
Les garçons se mirent à me faire la cour comme si j’avais été la seule créature de mon sexe dans tout le secteur. (…) J’aurais bien aimé désirer quelque chose autant qu’eux. Moi, je n’avais envie de rien. Ils auraient aussi bien pu faire la cour à une bûche. 
Les hommes qui croient qu’une femme les aimera moins parce que son cœur a déjà beaucoup battu avant eux sont en général des faibles ou des idiots.
Les hommes sont toujours prêts à respecter quelqu’un qui les ennuie. Et si la plupart des femmes mariées, même les jolies, ont l’air tellement sinistre, c’est parce qu’on les respecte trop.
Les hommes sont tous les mêmes. Seuls leurs visages sont différents pour qu’on puisse les distinguer.
Les rapports humains sont souvent désastreux, car la grande majorité de l’espèce humaine ne comprend pas qu’entrer dans le cœur d’une personne n’est pas une conquête mais une opportunité extraordinaire.
Mes sentiments ne trouvent pas à se développer dans les mots.
Nous sommes toutes des étoiles. Il suffit juste d’apprendre à briller
On ne peut pas davantage se forcer à aimer qu’à planer dans les airs.
Oui, il y avait quelque chose de spécial chez moi. J’étais le genre de fille qu’on retrouve morte dans une chambre minable, un flacon de somnifères vide à la main.
Parfois je me demande à quoi sert le temps de la nuit. Il n’existe pratiquement pas pour moi – tout paraît comme un long jour sans fin, horrible.
Plus j’y pense, plus je me rends compte qu’il n’y a pas de réponse : la vie doit être vécue.
Quand il entrait dans ma chambre et me prenait dans ses bras, tous mes ennuis s’envolaient. J’oubliais aussitôt Norma Jean et cessais de voir les choses par ses yeux. J’oubliais même que je n’étais pas photogénique. J’avais l’impression de faire peau neuve, je n’étais plus une actrice à la recherche d’un monde aux couleurs chatoyantes. Toute la gloire, la beauté, tout le génie dont j’avais rêvé étaient réunis en moi. Quand il me disait « je t’aime », je me sentais plus comblée que si un millier de critiques m’avait sacrée grande vedette en chantant mes louanges.
Quelque part, ça me rend heureuse d’être en retard. On m’attend. On est impatient de me voir. Ça me rappelle toutes ces années où on se fichait que je sois là ou non.
Sans crier gare, l’amour fondit sur moi, m’enveloppa, me souleva dans les airs, me remit d’aplomb et je posai sur le monde un regard tout neuf, comme si je venais de naître.
Seuls quelques fragments de nous toucheront un jour des fragments d’autrui. La vérité de quelqu’un n’est en réalité que ça, la vérité de quelqu’un. On peut seulement partager le fragment acceptable pour le savoir de l’autre. Ainsi on est presque toujours seuls.
Un baiser est une gourmandise qui ne fait pas grossir.
Un homme parfois finit par se sentir coupable et se met en colère si on l’aime trop.
Une carrière réussie c’est fantastique, mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit lorsqu’on a froid.
Une femme n’a pas besoin d’une personne qui n’a pas besoin d’elle.
Vouloir être quelqu’un d’autre, c’est gâcher la personne que vous êtes.
Vous savez, on me pose des questions… Par exemple : que portez-vous pour dormir ? Un pyjama, un bas de pyjama ? Une chemise de nuit ? Alors, j’ai répondu : « Chanel N°5 ». Parce que c’est la vérité ! Vous comprenez : je ne vais pas dire « nue! »…

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