PLANTES CARNIVORES : une adaptation remarquable à un milieu hostile

Des pièges plus ingénieux les uns que les autres

Si les pièges sont généralement des feuilles modifiées, leur diversité morphologique et fonctionnelle est stupéfiante :

  • outres de capture (Utriculaires),
  • urnes (Népenthès),
  • mâchoires (Dionées),
  • poils gluants (Rossolis).

Lorsqu’ils sont mobiles, ils sont dits « actifs »; s’ils ne le sont pas, on parle de pièges « passifs ». Certains mouvements sont visibles à l’œil nu (fermeture du piège de la Dionée).

Parmi les pièges définis comme « actifs », on peut citer les pièges à machoires (Dionae,…), les pièges à gouttelettes collantes (Drosophyllum,…), l’aspiration par des outres (Utricularia,…).

Parmi les pièges passifs ou immobiles, certaines plantes disposent de pièges au centre de la plante dans lequel les proies se noient (Brocchinia,…), d’autres de pièges à glu (Drosera,…) et certaines de pièges à urnes (Nepenthes, Darlingtonia,…).

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