DALAÏ LAMA : pensées d’anthologie

Le désarmement extérieur passe par le désarmement intérieur. Le seul vrai garant de la paix est en soi.
Le plus important, avec les enfants, c’est de s’assurer que leur éducation, dans le sens le plus large du terme – c’est à dire l’acquisition de connaissances mais aussi le développement des qualités humaines fondamentales – soit complète. C’est dans l’enfance que sont posées les fondations de la vie.
Le respect mutuel est le fondement de la véritable harmonie.
Le sommeil est la meilleure des méditations.
Le vrai bonheur ne dépend d’aucun être, d’aucun objet extérieur. Il ne dépend que de nous…
Les médias ont pour sujets favoris les vols, les crimes, les actes motivés par l’avidité ou la haine. Pourtant, one ne peut pas dire que dans le monde il ne se passe rien de noble, rien qui découle de nos qualités humaines. N’y a-t-il personne qui prenne soin des malades, des orphelins, vieillards ou des handicapés sans désir de profit ; personne qui n’agisse par amour des autres ? Il y en a en fait beaucoup, mais nous avons pris l’habitude de penser que c’est normal.
Les pensées et les actes d’amour sont clairement favorables à notre santé mentale et physique. Ils sont conformes à notre véritable nature. Les actes violents, cruels, haineux, au contraire, nous surprennent. Le problème est que, peu à peu, insidieusement, nous arrivons à penser que la nature humaine est mauvaise.
Les seules vraies erreurs sont celles que nous commettons à répétition. Les autres sont des occasions d’apprentissage.
Lorsque nos intentions sont égoïstes, le fait que nos actes puissent paraître bons ne garantit pas qu’ils soient positifs ou éthiques.
Lorsque nous nous sentons responsables, concernés, engagés, cela nous amène à ressentir une profonde émotion, un grand courage.
Ne laissez pas le comportement des autres détruire votre paix intérieure.
Nos véritables ennemis sont les poisons mentaux : l’ignorance, la haine, le désir, la jalousie, l’orgueil. Ce sont les seuls capables de détruire notre bonheur. La colère ou la haine, en particulier, sont la cause d’un grand nombre des malheurs de ce monde, depuis les querelles familiales jusqu’aux plus grands conflits.
Notre ennemi est au-dedans de nous. Les émotions conflictuelles – l’orgueil, la colère, la jalousie… – sont nos vrais ennemis.
Nous avons chacun un rôle à jouer pour instaurer un climat de paix authentique. Si en tant qu’individu, on parvient à désamorcer ses bombes intérieures – en neutralisant ses pensées et ses émotions négatives et en cultivant ses qualités positives – on créé les conditions favorables au désarmement extérieur.
Nous avons tendance à penser qu’être en désaccord signifie automatiquement être en conflit, et qu’un conflit se termine par un vainqueur et un vaincu, ou, comme on dit, par un orgueil humilié. Évitons de voir les choses sous cet angle. Cherchons toujours un terrain d’entente L’essentiel est de s’intéresser tout de suite à l’opinion de l’autre. C’est sûrement quelque chose dont nous sommes capable.
Nous ne pouvons être heureux si nous préférons nos illusions à la réalité. La réalité n’est ni bonne ni mauvaise. Les choses sont telles qu’elles sont et non telles que nous préférerions qu’elles soient. Le comprendre et l’accepter est l’une des clés du bonheur….
Nous ne pouvons pas vaincre la colère et la haine simplement en les supprimant. Nous devons ardemment en cultiver les antidotes : la patience et la tolérance !
Nul besoin de temples, nul besoin de philosophies compliquées. Notre cerveau et notre coeur sont nos temples.
On ne peut être aimant et compatissant sans contenir ses désirs et ses intérêts immédiats.
On peut conquérir des milliers d’hommes dans une bataille, mais celui qui se conquiert lui-même, lui seul est le plus noble des conquérants.
On peut se passer de religion mais pas d’amour ni de compassion
On s’intéresse à ses membres comme parties de son corps, pourquoi pas aux hommes comme parties de l’humanité ?
Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs.
Paradoxalement, on ne peut être utile à soi sans l’être aux autres. Que nous le voulions ou pas, nous sommes tous liés, et il est inconcevable de ne réussir que son propre bonheur. Celui qui ne se préoccupe que de lui finit dans la souffrance. Celui qui ne se préoccupe que des autres prend soin de lui sans même y penser. Même si nous décidons de rester égoïste, soyons-le intelligemment ; aidons les autres.
Pour jouir d’une vie heureuse et accomplie, la clé est l’état d’esprit.
Quand notre corps est malade, nous ne le détruisons pas, nous essayons de le guérir. Pourquoi devrions-nous détruire les éléments malades de la société, au lieu de les soigner?
Quand tu parles, tu ne fais que répéter ce que tu sais. Mais quand tu écoutes, tu peux apprendre quelque chose de nouveau.
Quand vous êtes face à un problème, nul besoin d’en faire une montagne de douleur : Soit il y a une solution et vous finirez bien par la trouver. Soit il n’y a aucune solution et dans ce cas rien ne sert de vous torturer.
Rappelez-vous que le fait de ne pas obtenir ce que vous désirez est parfois un merveilleux coup de chance.
Remerciez vos ennemis, ils sont vos plus grands maîtres. Ils vous apprennent à faire face à la souffrance et à développer la patience, la tolérance, la compassion, sans rien attendre en retour.
Si nous devenions violents, nous n’aurions plus rien à défendre.
Si nous voulons donner véritablement un sens à notre vie et être heureux, commençons pas penser sainement. Cultivons les qualités humaines que nous possédons tous, mais laissons enfouies sous les pensées confuses et les émotions négatives.
Si tu veux connaître quelqu’un n’écoute pas ce qu’il dit, mais regarde ce qu’il fait.
Souvenez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle l’amour que chacun porte à l’autre dépasse le besoin que vous avez de l’autre.
Un ennemi acquis sans effort, c’est un trésor surgi dans la maison ; il doit m’être cher, cet auxiliaire de ma carrière spirituelle.
Un moyen efficace de combattre l’angoisse est de se préoccuper moins de soi et plus des autres. Quand nous voyons vraiment les difficultés d’autrui, les nôtres perdent de leur importance.
Vous devriez mettre un terme à toutes les activités négatives et concentrer les efforts sur le fait d’accumuler les actions saines.

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