ESCRIME : un sport qui arme pour la vie

16-08-2018
Issue de l’esprit chevaleresque, l’escrime était un art académique d’agrément sous Louis XIV. Pratique militaire et guerrière jusqu’au XXè siécle, l’escrime est à présent un sport olympique.
Il oppose sur une piste spéciale deux combattants dotés d’une arme.
Le but est de toucher son adversaire avant d’être touché.
Trois armes sont utilisées, auxquelles on associe des zones de toucher différentes (en rouge sur les images):
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–le fleuret : c’est une arme d’étude, d’entraînement légère et flexible, qui n’est jamais sortie des salles d’escrime. C’est une arme uniquement d’estoc (toucher avec la pointe) qui obéit à des règles de priorité. Il n’y a pas de coup double;
–l’épée: descendant de l’arme de combat, la rapière, c’est une arme d’estoc également. Elle n’obéit pas à des règles de priorité, les coups doubles sont permis;
–le sabre : c’est à la fois une arme d’estoc, de taille (toucher avec le tranchant de la lame) et de contre-taille (toucher avec le dos du tranchant de la lame). Elle obéit à des règles de priorité. Les assauts sont généralement très rapides.
Chaque combattant est revêtu d’une tenue intégrale obligatoire (pantalon, veste très résistante, sous-cuirasse au buste, masque en grille protégeant le cou, gants, et coques métalliques pour protéger la poitrine).
Chaque arme est vérifiée avant les combats (état de la lame, présence d’une mouche en bout de lame).
L’escrime obéit à des règles très strictes qui assurent une pratique sécurisée.
C’est un sport qui a de nombreuses vertus psychologiques, psychomotrices et physiques.
Sur le plan psychologique, l’escrime développe :
– la confiance en soi : pour sortir vainqueur de l’affrontement, le combattant ne peut compter que sur lui-même?; `
– l’attention : c’est la qualité principale développée. Le combattant améliore sa concentration en observant son adversaire en vue d’agir ou de réagir;
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