CHARLES DE GAULLE : 50 formules marquantes à connaître !

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Charles de Gaulle (1890-1970) est un général et homme d’Etat français. Après son départ pour Londres, il prend la tête à Londres de la France libre qui va résister au régime de Vichy et à l’occupation allemande de la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Dernier président du Conseil de 1958 à 1959, il est à l’origine de la Vè République, dont il sera le premier président, de 1959 à 1969. Ses Mémoires constituent une oeuvre historique et littéraire de tout premier plan. Ses actions, ses pensées, son sens de la formule s’avèrent en tous points uniques.

Nous avons sélectionné une cinquantaine d’entre elles particulièrement marquantes :

  • A la base de notre civilisation, il y a la liberté de chacun dans sa pensée, ses croyances, ses opinions, son travail, ses loisirs.
  • C’est purement négatif de toujours remettre tout en cause, c’est, en somme, la marque des faibles, des incapables.
  • Certains hommes répandent, pour ainsi dire de naissance, un fluide d’autorité dont on ne peut discerner au juste en quoi il consiste. Il en va de cette matière comme de l’amour qui ne s’explique point sans l’action d’un inexprimable charme.
  • Chaque remous met en action les équipes diverses de la hargne, de la rogne et de la grogne.
  • Comme un homme politique ne croit jamais ce qu’il dit, il est étonné quand il est cru sur parole.
  • Comment voulez-vous gouverner un pays où il existe 258 variétés de fromage?
  •  Dans ce monde d’aujourd’hui, on ne peut dissocier le sentiment et la politique.
  • Délibérer est le fait de plusieurs. Agir est le fait d’un seul.
  • En général, les gens intelligents ne sont pas courageux et les gens courageux ne sont pas intelligents.
  • Entre possible et impossible, deux lettres et un état d’esprit.
  • Il faut prendre les choses comme elles sont, car on ne fait pas de politique autrement que sur des réalités.
  • Il n’y a de réussite qu’à partir de la vérité.
  • Il vaut mieux avoir une méthode mauvaise plutôt que de n’en avoir aucune.
  • Je parle. Il le faut bien. L’action met les ardeurs en œuvre. Mais c’est la parole qui les suscite.
  • L’action, ce sont les hommes au milieu des circonstances.
  • L’ambition individuelle est une passion enfantine.
  • L’autorité ne va pas sans prestige, ni le prestige sans éloignement.
  • L’histoire c’est la rencontre d’une volonté et d’un événement.
  • L’indépendance, c’est la clochardisation.
  • La chose la plus difficile est de n’attribuer aucune importance aux choses qui n’ont aucune importance.
  • La démocratie, c’est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave.
  • La difficulté attire l’homme de caractère, car c’est en l’étreignant qu’il se réalise lui-même.
  • La fin de l’espoir est le commencement de la mort.
  • La gloire se donne seulement à ceux qui l’ont toujours rêvée.
  • La grandeur a besoin de mystère. On admire mal ce qu’on connaît bien.
  • La justice sociale se fonde sur l’espoir, sur l’exaltation d’un pays, non sur les pantoufles.
  • La parole est au peuple. La parole du peuple, c’est la parole du souverain.
  • La politique, quand elle est un art et un service, non point une exploitation, c’est une action pour un idéal à travers des réalités.
  • La ruse doit être employée pour faire croire que l’on est où l’on n’est pas, que l’on veut ce qu’on ne veut pas.
  • La véritable école du commandement est la culture générale. Au fond des victoires d’Alexandre, on retrouve toujours Aristote.
  • La vie n’est pas le travail : travailler sans cesse rend fou.
  • Le caractère, vertu des temps difficiles, c’est d’abord de négliger d’être outragé ou abandonné par les siens.
  • Le désir du privilège et le goût de l’égalité, passions dominantes et contradictoires des Français de toute époque.
  • Le patriotisme, c’est aimer son pays. Le nationalisme, c’est détester celui des autres.
  • Le plus dur ce n’est pas de sortir de Polytechnique, c’est de sortir de l’ordinaire.
  • Le silence est le refuge des faibles et la grandeur des puissants.
  • Le talent est un titre de responsabilité.
  • Les choses capitales qui ont été dites à l’humanité ont toujours été des choses simples.
  • Les exigences d’un grand peuple sont à l’échelle de ses malheurs.
  • Les Français sont des veaux. Ils ne pensent qu’à bouffer et à augmenter leur niveau de vie. Le bifteck-pommes frites, c’est bon. La Quatre-chevaux, c’est utile. Mais tout cela ne constitue pas une ambition nationale.
  • Les Français, où qu’ils le cherchent, ont besoin de merveilleux.
  • Les grandes choses se font par la valeur des hommes bien plus que par des textes.
  • Pour pouvoir aboutir à des solutions valables, il faut tenir compte de la réalité. La politique n’est rien d’autre que l’art des réalités.
  • Prenez de l’altitude, il y a moins de monde.
  • Recevoir un grand nombre de journalistes est un plaisir. Un petit nombre un ennui. Un seul d’entre eux : un supplice.
  • Rien ne rehausse l’autorité mieux que le silence, splendeur des forts et refuge des faibles.
  • Si l’intelligence ne suffit point à l’action, il va de soi qu’elle y prend part.
  • Soyons fermes, purs et fidèles : au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n’ont pas cédé.
  • Tout français désire bénéficier d’un ou plusieurs privilèges. C’est sa façon d’affirmer sa passion pour l’égalité.
  • Toutes les doctrines, toutes les écoles, toutes les révoltes, n’ont qu’un temps.

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