PHARE DE CORDOUAN : Le Versailles de la mer

  • le quatrième étage sert de palier, portant le nom de « salle des contrepoids » ;122.jpg
  • le cinquième étage est un palier. On y trouve la poulie ayant servi à lever le combustible par les orifices circulaires, la pièce portant le nom de « salle des lampes » .
  • Entre le cinquième et le sixième étage se trouve la chambre de quart ou « salle des veilles », recouverte d’un parquet de chêne, garnie auparavant de deux lits avec alcôves pour l’usage des gardiens.
  • au sixième étage se trouve la lanterne. Avant l’électrification en 1948, on y montait les combustibles au moyen d’une poulie, par les orifices  percés au centre de chaque étage du phare. Abritant le système optique du phare, celui-ci est actuellement équipé d’une lampe de 6000 watts dont la portée est de 21 mille ou 40 km… En mer, le phare de Cordouan se reconnaît à son feu à secteurs (blanc, rouge et vert) et au nombre de ses occultations (3 toutes les 12 s).Cordouan6

Terme de la visite, la lanterne offre de très beaux panoramas sur l’estuaire de la Gironde et les côtes girondines et charentaises étrangement proches bien que distante chacunes de 7 km !Cordouan5

Depuis 2002, le phare de Cordouan figure sur la liste indicative des monuments susceptibles d’être inscrits par l’UNESCO sur la liste du Patrimoine Mondial.
La démarche de candidature a commencé en 2016 émanant de la volonté forte de partager avec le monde entier la valeur symbolique, historique et architecturale de ce « monument phare », pour le préserver, le gérer efficacement et durablement, et nouer des partenariats avec d’autres sites dans le monde.