FER A CHEVALPORTE BONHEUR : origines et signification

fer à cheval

Apparu sous sa forme actuelle dans les pays du Bassin méditerranéen vers le Ve siècle, le fer à cheval est devenu un porte-bonheur très populaire. Trouver ou détenir un fer à cheval favoriserait les rentrées d’argent,  porterait chance et éloignerait les mauvaises choses. Plusieurs légendes ont contribué à lui conférer ces vertus extraordinaires.

Plusieurs siècles avant notre ère, les chevaux portaient des sortes de sandales ou de semelles qui constituaient un trésor pour celui qui les trouvait sur sa route. La légende raconte qu’elles étaient fabriquées en or ou en argent, les rendant alors très monnayables.

Une légende romaine raconte que Néron, empereur romain, décida de forger à ses chevaux des fers en or pour montrer sa richesse à son peuple. Les techniques de pose des fers n’étant pas au point, il arrivait que l’un de ses chevaux se déferre. Un pauvre paysan passant par là aurait trouvé ce fer en or qu’il aurait revendu à un prix lui permettant de vivre sereinement jusqu’à la fin de ses jours. Trouver ce fer à cheval à la valeur inestimable procurerait un bien-être éternel.

C’est au début du Moyen Âge que les fers à cheval apparurent pour protéger les sabots des chevaux de l’usure. Le maréchal-ferrant devint un des personnages clés du village, récupérant les vieux fers usagés en échange de monnaie, le fer étant un métal  de valeur. fer à chevalTrouver un fer à cheval est devenu alors synonyme de rentrée d’argent.

Ce côté rareté fut alors associé à la notion de chance. Plus il avait de clous, plus la chance était grande. Les branches devaient être tournées vers soi lorsqu’on le trouvait et les clous dirigés vers le sol. Le fer devait posséder un nombre impair de trous (sept idéalement). Lorsqu’il prenait la forme de croissant de lune, il était symbole de fécondité…

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