WINSTON CHURCHILL : 50 formules marquantes à connaître !

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Winston Spencer Churchill (1874-1965) est le fils d’une riche héritière américaine et d’un descendant du duc de Marlborough. Il s’illustre comme journaliste de guerre, député, ministre puis Lord de l’Amirauté au début de la Grande Guerre. Connaissant des années 192O difficiles et une longue traversée du désert dans les années 1930, il prend conscience très tôt du danger constitué par Hitler et le nazisme. Appelé en catastrophe à la tête du gouvernement britannique en mai 1940, la Grande Bretagne, va seule, sous sa direction et durant un an, tenir tête à Hitler permettant aux alliés d’entrer en scène et d’écraser le nazisme. 

Écrivain prolifique, passionné d’histoire, prix Nobel de littérature en 1953 pour ses Mémoires et sa « défense des valeurs humaines », ses formules sont un mélange de génie, de clairvoyance et d’humour.

Nous en avons sélectionné une cinquantaine particulièrement éclairantes :

  • Agissez comme s’il était impossible d’échouer.
  • Les orateurs, quand ils se lèvent, ne savent pas ce qu’ils vont dire, quand ils parlent, ne savent pas de quoi ils parlent et, quand ils se sont rassis, ne savent pas ce qu’ils ont dit.
  • Ce n’est que quand il fait nuit que les étoiles brillent.
  • Construire peut être le fruit d’un travail long et acharné. Détruire peut être l’oeuvre d’une seule journée.
  • Etre homme politique, c’est être capable de dire à l’avance ce qui va arriver demain, la semaine prochaine, le mois prochain et l’année prochaine. Et d’être capable, après, d’expliquer pourquoi rien de tout cela ne s’est produit.
  • Fumer le cigare, c’est comme tomber amoureux. D’abord, on est attiré par la forme; on reste pour sa saveur, et on doit toujours se souvenir de ne jamais, jamais laisser la flamme s’éteindre.
  • Il est meilleur d’être irresponsable et dans le vrai que responsable et dans l’erreur.
  • Il n’y a aucun mal à changer d’avis. Pourvu que ce soit dans le bon sens.
  • Il n’y a pas de contes plus beaux que ceux que la vie a elle même composé.
  • Il n’y a rien de négatif dans le changement, si c’est dans la bonne direction.
  • Il ne sert à rien de dire « “Nous avons fait de notre mieux »”. Il faut réussir à faire ce qui est nécessaire.
  • Il vaut mieux faire l’information que la recevoir. Il vaut mieux être acteur que critique.
  • Jamais jamais jamais. N’abandonnez jamais.
  • Je n’ai rien à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur.
  • Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai moi-même falsifiées.
  • Je suis toujours prêt à apprendre, bien que je n’aime pas toujours qu’on me donne des leçons.
  • L’écriture est une aventure. Au début c’est un jeu, puis c’est une amante, ensuite c’est un maître et ça devient un tyran.
  • La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes.
  • La grande leçon de la vie, c’est que parfois, ce sont les fous qui ont raison.
  • La politique est plus dangereuse que la guerre… A la guerre, vous ne pouvez être tué qu’une seule fois. En politique, plusieurs fois.
  • La responsabilité est le prix à payer du succès.
  • La vie ? Le voyage vaut la peine d’être fait une fois.
  • Le courage, c’est ce qu’il faut pour se lever et parler ; le courage est aussi ce qu’il faut pour s’asseoir et écouter.
  • Le pouvoir de l’homme s’est accru dans tous les domaines, excepté sur lui-même.
  • Le succès consiste à aller d’échecs en échecs sans perdre son enthousiasme.
  • Le succès n’est pas final. L’échec n’est pas fatal. C’est le courage de continuer qui compte.
  • Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère.
  • Le vrai génie réside dans l’aptitude à évaluer l’incertain, le hasardeux, les informations conflictuelles.
  • Les économies, c’est très bien, surtout si vos parents les ont faites pour vous.
  • Les empires du futur seront spirituels.
  • Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge.
  • On considère le chef d’entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char.
  • On gagne sa vie avec ce que l’on reçoit, mais on la bâtit avec ce que l’on donne.
  • On ne devrait jamais tourner le dos à un danger pour tenter de le fuir. Si vous le faites, vous le multiplierez par deux. Mais si vous l’affrontez rapidement et sans vous dérober, vous le réduirez de moitié.
  • Plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur.
  • Pour s’améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent.
  • Il est toujours sage de regarder en avant, mais il est difficile de regarder plus loin qu’on ne peut voir.
  • Quand on obtient d’une chose ce qu’on en attendait, on n’en demande pas plus.
  • Quand survient un malheur, il est tout à fait possible qu’il vous évite un malheur plus terrible encore. Et, quand vous commettez une erreur grave, elle peut vous être plus utile que la décision la mieux pesée.
  • Que la stratégie soit belle est un fait, mais n’oubliez pas de regarder le résultat.
  • S’occuper des choses les plus sérieuses du monde n’est possible qu’à condition de comprendre aussi les choses les plus dérisoires.
  • Si deux hommes ont toujours la même opinion, l’un d’eux est de trop.
  • Tout le monde savait que c’était impossible à faire; Puis un jour est venu un homme qui ne le savait pas. Et il l’a fait.
  • Toute l’histoire du monde se résume dans le fait que, lorsque les nations sont fortes, elles ne sont pas toujours justes, et quand elles veulent être justes, elles ne sont plus fortes.
  • Un fanatique est quelqu’un qui ne veut pas changer d’avis et qui ne veut pas changer de sujet.
  • Un conciliateur c’est quelqu’un qui nourrit un crocodile en espérant qu’il sera le dernier à être mangé.
  • Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté.
  • Une pomme par jour éloigne le médecin, pourvu que l’on vise bien.
  • Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre.
  • Winston Churchill assistait à l’inauguration de sa propre statue, lorsqu’un ami le questionna. – C’est une chose rare qui vous arrive. Quelle impression éprouve t-on ? – Je ne peux vous dire qu’une chose, c’est qu’on regarde les pigeons d’un tout autre oeil.

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