CULTURE
GENERATION INTERBELLUM (1901-13): une génération d’entre-deux guerres ambivalente
La génération Interbellum (terme dérivé du latin »inter » et « bellum » signifiant entre-guerre) correspond à la cohorte de personnes nées aux États unis entre 1901 et 1913. Elles étaient à la fois trop jeunes pour servir dans l’armée durant la Première Guerre mondiale et trop vieilles pour être en première ligne durant la Seconde Guerre mondiale. Certains … Lire la suite
GENERATION PERDUE (1883-1900) : une génération sacrifiée en quête de sens
Selon les théoriciens des générations W. Strauss et N. Howe, la génération perdue (ou « lost generation ») correspond à la cohorte de personnes nées entre 1883 et 1900. Ayant atteint leur majorité durant la Première Guerre mondiale, ils connaitront les années folles des années 1920. En Europe, cette génération porte le nom de « génération de 1914 »; en France, de … Lire la suite
BABY-BOOMERS (1946-64) : la génération des Trente Glorieuses est sous pression
Après la Seconde Guerre Mondiale, les taux de natalité dans le monde ont fortement augmenté. L’explosion de nouveau-nés est connue sous le nom de baby-boom. Les baby-boomers constituent aujourd’hui plus de 20 % de la population mondiale. La génération baby-boomers correspond à la cohorte de personnes nées entre 1946 et 1964. Il s’agit d’une génération privilégiée … Lire la suite
Qu’est-ce que « l’INBOUND MARKETING » ou marketing entrant ?
Les consommateurs ignorent de plus en plus les messages publicitaires traditionnels. Ils s’informent au préalable et prennent les commandes des canaux de ventes. Les techniques de marketing traditionnel (« outbound marketing ») qui consistent à aller vers les clients pour le convaincre ne sont plus adaptés. L’éditeur de logiciel Hubspot, a développé des techniques d’inbound marketing (« marketing entrant ») qui en prennent le contrepied.
De quoi s’agit-il ?
L’inbound marketing regroupe l’ensemble des techniques marketing permettant d’attirer des prospects avec du contenu de qualité (« remarquable content ») pour ensuite les convertir en clients sans avoir à les démarcher.
Ce marketing entrant, essentiellement en ligne, s’attache à faire de chaque marque et chaque entreprise son propre média et à convertir son audience en client.
Autrement dit, il positionne l’entreprise comme la solution aux besoins d’une clientèle cible, à charge de développer des contenus qui répondent à ses intérêts et ses besoins spécifiques.
Quelles sont les étapes et les techniques utilisées ?
À chacune des étapes de l’entonnoir de l’inbound marketing correspond des techniques idoines :
Première étape : attirer de nouveaux visiteurs qualifiés
Il s’agit d’attirer la bonne catégorie de visiteurs, celle qui peut s’intéresser aux produits ou aux services de l’entreprise.
Pour attirer du trafic qualifié, plusieurs techniques existent, dont :
- la création d’un contenu de qualité (au travers d’un blog par exemple) ;
- le référencement sur les moteurs de recherche (Google en particulier) : choix de mots clés, optimisation du SEO ;
- une forte présence sur les réseaux sociaux (discussions, infographies ou webinaires) et les sites de partage de contenus en particulier vidéos.
Deuxième étape : convertir les visiteurs en « leads » ou prospects
Les techniques utilisées sont :
- la création de pages d’atterrissage ou de destination (ou « landing pages ») avec un formulaire de contact personnalisé;
- la personnalisation de l’expérience utilisateur avec la création de pages d’accueil spécifiques en fonction des cibles ;
- la mise en place de « call to action » incitant le visiteur à s’investir dans une action organisée (tirage au sort…) ;
- la mise à disposition de livres blancs, d’un ebook, documents traitant d’un sujet précis et mis à disposition gratuitement sur le net (image d’expert).
Troisième étape : transformer les prospects en clients
- la culture des contacts (ou « lead nurturing ») correspond à la maturation des prospects pour qu’ils se développent et prospèrent à un rythme défini ;
- l’envoi de mailings ciblés avec des offres personnalisées (ou « marketing automation« ) ;
- La prise de contact classique par téléphone pour les prospects les plus avancés.
Quatrième étape : fidéliser les clients et en faire des ambassadeurs
- une qualité de service et un suivi irréprochable ;
- un travail d’engagement et satisfaction clientèle.
Caractéristiques de la démarche d’inbound marketing
L’inbound marketing est une démarche foncièrement empathique, centrée sur l’amélioration de l’expérience du visiteur tout au long du cycle de vie marketing.
Elle requiert une forte personnalisation, des actions ciblées et maîtrisées.
C’est une approche omnicanal adressant l’utilisateur là où il se trouve et où il souhaite interagir. C’est une démarche intégrée (création, publication et analyse des résultats) qui doit permettre de publier un contenu remarquable au bon endroit au bon moment. L’inbound marketing s’appuie sur une analyse permanente des résultats visant à améliorer ou adapter l’approche de façon continue dans une optique ROiste.
Économe en moyens et itératif, l’inbound marketing s’inscrit dans l’approche lean.
Il s’agit de techniques qui exigent du temps, de la réflexion et des ressources, les résultats se constatant à moyen terme contrairement au growth hacking plus court termiste.
Elles ont la vertu de créer un chiffre d’affaires additionnel conséquent tout en réduisant fortement les coûts d’acquisition.
BIG DATA : l’étape ultime de la révolution de l’information ?
Avec le développement considérable des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, l’homme a créé la société de l’information. Les données sont devenues la matière première des économies, « le pétrole du XXIe siècle ». Depuis quelques années, la production de données suit une courbe exponentielle. Les 5 milliards de Gigabit de data produits de l’âge de pierre à … Lire la suite
LEAN START UP : un management favorisant l’innovation
Dans les années 1980, le MIT attribuait la performance de l’industrie automobile japonaise au lean management, recherche continue de la performance. Ce management est axé sur la simplification des processus, la chasse aux gaspillages et l’interaction permanente avec l’utilisateur pour coller à ses besoins essentiels. Développé par Éric Ries en 2008, le lean start up en … Lire la suite
COACHING : mode d’emploi
Dans une société marquée par l’individualisation et le développement personnel, le coaching est à la mode. Réservé auparavant à la sphère professionnelle, le coaching se décline à présent dans tous les domaines de la vie quotidienne : coaching scolaire, sportif, en rangement, en prise de parole… De quoi s’agit-il ? Coacher vient du terme anglais coach, … Lire la suite
NEW YORK : la cité phare
New York fascine. Big Apple est enviée et convoitée dans le monde entier. Elle est le symbole du rêve américain. Tout ici est démesuré, que ce soit, la taille et la concentration d’immeubles, le prix des appartements, le nombre de véhicules, la foule, la largeur des avenues, les monuments, Central Park, le nombre et la diversité de cafés et … Lire la suite
CUISINE HYBRIDE : deux recettes en une, deux fois plus de goût ?
Née à New York dans les années 1990, la cuisine fusion, qui marie deux traditions culinaires, connait depuis un grand succès. Elle réussit le pari de procurer de nouvelles sensations gustatives en combinant deux univers culinaires différents. Elle est précurseur de la cuisine hybride. De quoi s’agit-il ? En 2013, le boulanger pâtissier new-yorkais Dominique Ansel propose une pâtisserie … Lire la suite
APPROCHE FRUGALE : l’agilité par essence
Avec la raréfaction des ressources, l’évolution technologique et la mondialisation, innover vite, mieux et moins cher devient primordial en Occident. L’approche frugale pratiquée dans le pays émergents, faite de bon sens, d’ingéniosité et d’adaptation, pourrait constituer une planche de salut pour les économies développées.
De quoi s’agit-il ?
L’innovation frugale ou « Jugaad » (du mot hindi signifiant débrouillardise) consiste à « faire plus avec moins ».
Quels en sont les ressorts ?
- la frugalité (se nourrir de peu) dans la conception et les moyens : économie de ressources et gestion de la rareté ;
- la flexibilité (s’adapter rapidement) : réponse agile aux problèmes et aux besoins;
- l’inclusivité (s’adresser à tous) : recherche d’une réponse simple et universelle à des besoins de masse.
Quels en sont les grands principes ?
Il s’agit de :
- tirer parti des contraintes, qui jouent un rôle moteur lors de la mise en place d’une solution opérationnelle. Les obstacles sont perçus comme des opportunités d’innovation, car ils révèlent des problématiques à résoudre ;
- « faire plus avec moins ». Dans les pays occidentaux « le faire plus avec plus » ne donne pas de résultats probants en termes d’innovation. Plusieurs centaines de milliards $ sont consacrés tous les ans à la R & D pour peu d’innovations de rupture. Selon Bain, la performance financière est peu corrélée aux dépenses R et D. La rareté de ressources dans les pays émergents pousse souvent à l’ingéniosité;
- être agile et penser de manière flexible (s’adapter pour survivre) sans être prisonnier d’un modèle rigide rationnel. Cela passe par le développement d’une pensée originale. Il s’agit de ne pas tout planifier et laisser la place à l’improvisation, d’identifier plusieurs chemins pour parvenir à l’objectif, d’agir vite de façon flexible;
- faire simple : recentrer le produit sur les besoins élémentaires qu’il est censé adresser. Cela signifie simplifier l’utilisation du produit en supprimant ses fonctionnalités accessoires, ses sophistications inutiles. Cela en réduit le coût de développement, de fabrication et de vente et surtout cela le rend utilisable par tous, quel que soit son niveau d’éducation ;
- intégrer les exclus : de nombreuses catégories de « non-consommateurs forcés » sont adressées de nouveau par cette démarche inclusive profitable ;
- « suivre son cœur et son intuition » selon la formule de Steve Jobs. L’observation, l’empathie et l’intuition sont préférées aux modes de décision complexes traditionnels. Tout le monde doit être associé à la conception des produits qui les concernent directement. La connaissance du consommateur est clé ainsi que le travail interne en réseau.
Comment les entreprises occidentales peuvent- elles s’approprier cette démarche ?
- en se mettant en situation de faire plus avec moins et en se plaçant en situation de rareté de ressources ;
- en s’adressant à un public très large sensible aux prix ;
- en évoluant dans des secteurs émergents ou en forte croissance où la flexibilité prime ;
- en développant une approche collaborative de co-création.
L’argent ne peut pas acheter l’innovation. Une approche agile, peu consommatrice en ressources, s’adressant à un public plus large et faisant des compromis sur la valeur d’usage (fonctionnalités universelles) peut redonner de l’efficacité dans une complexité ingérable.
Les innovations frugales développées dans les pays émergents, dans un contexte de rareté de ressources, de nécessité ou de survie, démontrent la puissance de la flexibilité, de l’agilité et de la pensée « out of box » ingénieuse. Celle-ci fait souvent défaut en Occident, rendant les entreprises difficiles à manœuvrer dans un monde complexe en constante mutation.
Certains grands groupes l’ont déjà compris (Renault, IBM…). L’approche frugale leur permet d’adresser de façon plus pertinente les marchés émergents et de revivifier les processus internes de créativité.
Les consommateurs occidentaux sont en attente de produits plus simples, moins coûteux, de bonne qualité, exempts des mauvaises surprises du low cost (désinformation, couts additionnels non apparents ou désagréments cachés).
Cela devrait pousser à une adoption large de l’approche frugale en Occident. La frugalité n’est-elle pas l’essence-même de l’agilité, très en vogue dans les entreprises de nouvelles technologies ?
MARKETING AUTOMATION : comment automatiser la génération de prospects qualifiés ?
La développement du marketing digital et du cloud ont donné un nouvel élan aux techniques de « marketing automation » lancées au milieu des années 2000. De quoi s’agit-il ? Il désigne l’automatisation des tâches répétitives liées aux campagnes marketing, à savoir : les envois de mails ou de SMS, la segmentation des contacts, le lead scoring pratique (contacts commerciaux ou … Lire la suite
WEB TO STORE : le numérique dynamise le commerce physique
Malgré un essor constant, le commerce en ligne représente moins de 10 % des ventes contre 90 % pour les points de vente physiques.
De fait, la fréquentation des points de vente reste un enjeu majeur pour les marques. Pour attirer le consommateur sur le lieu de vente, des techniques et des actions de « web to store » se développent.
De quoi s’agit-il ?
91 % des consommateurs effectuent des recherches en ligne avant de se rendre en boutique.
Le « web to store » consiste à concevoir une expérience en ligne de nature à faire venir le consommateur sur le lieu de vente (ROPO ou « Research on Line Purchase »).
Quels sont ses avantages ?
Le web to store permet de :
- améliorer la visibilité de l’enseigne ou de la marque auprès des consommateurs ;
- augmenter le chiffre d’affaires ;
- fidéliser et favoriser l’interactivité avec la clientèle ;
- développer des actions de proximité.
En combinant les avantages liés à l’achat en ligne (prix, gain de temps, promotion spéciale) et ceux sur le point de vente (visualiser, toucher le produit et en disposer immédiatement), ces techniques dynamisent les ventes, renforcent la fidélisation et l’expérience consommateur.
Quelles sont les principales techniques de web to store ?
- le « click and collect » correspond à l’action de commander des produits en ligne et de venir les retirer en magasin. Les objectifs sont d’attirer sur le point de vente des consommateurs qualifiés susceptibles d’effectuer des achats complémentaires. Cela leur fait économiser les frais de livraison qui souvent freinent les achats. Ils gagnent du temps en disposant immédiatement du produit. Cela augmente la satisfaction ;
- le « product location » permet de vérifier la disponibilité d’un produit dans un réseau de magasins ;
- le « store location » permet de trouver un point de vente à proximité du consommateur ;
- le « drive to store » est le déclenchement d’une offre spéciale pour conduire le prospect sur un point de vente. Le « M couponing » est une technique marketing permettant d’envoyer un coupon de réduction au format numérique à un prospect pour inciter l’achat spontané ;
- le « content marketing » et les actions sur les réseaux sociaux sont utilisées pour actualiser les promotions et les animations en cours et accroitre la visibilité dans une zone de chalandise ;
- la prise de rendez-vous en ligne permet de planifier sa visite sur le point de vente ;
- les visites ou les showrooms virtuels donnent un aperçu du point de vente et des produits ;
- l’expérience shopping innovante : en particulier, la digitalisation des points de vente (bornes de commande directe, accès au stock en temps réel, personnalisation du produit,…) prolonge l’expérience utilisateur. Elle efface les frontières entre espace virtuel et réel et améliore la qualité de l’acte d’achat.
Le web to store, une composante importante de l’omnicanal
Les marques ou les enseignes cherchent à être présentes tout au long du parcours d’achat client.
Le consommateur ne fait plus la différence entre magasin réel et virtuel. Il commence sur son mobile, finalise sur son ordinateur, achète en magasin un article qui n’est plus en stock ou retourne en magasin un article acheté en ligne. Les habitudes d’achat évoluent vers plus de fluidité, de rapidité et de confort.
L’heure est au décloisonnement, au continuum d’expérience entre l’espace d’achat réel et virtuel, à l’« omnicanal ».
À l’heure de l’acheteur connecté, l’omnicanal permet aux enseignes qui disposent de points de vente de lutter contre les pure players. Ceux-ci offrent un choix quasi illimité à toute heure mais, n’assurent pas une disponibilité et un retour immédiat ou la possibilité d’apprécier le produit en réel. D’où l’intérêt récent porté par de pure players pour de grandes enseignes de distribution.
L’omnicanal nécessite une logistique parfaite, une centralisation des données clients et un marketing « web to store » et « store to web » efficace, orienté essentiellement smartphone.
Paradoxalement, les techniques et les médias numériques sont en train de redonner une nouvelle jeunesse au commerce physique de détail, positionné au centre de la distribution omnicanal.
INTRAPRENEURIAT : levier d’innovation et de croissance interne
Né dans les années 1970 , l’intrapreneuriat a été rendu célèbre par Arthur Fry qui a développé le Post it au sein de la société 3M. Démarche d’entrepreneuriat en interne, il parait en phase avec les attentes des nouvelles générations. L’intrapreneuriat est aussi de nature à développer une culture de l’innovation au sein de l’entreprise traditionnelle. De … Lire la suite
ÉDIMBOURG : une capitale festive, chaleureuse, hors du temps
Capitale de l’Écosse depuis 1532, Édimbourg est un concentré d’histoire, un joyau architectural classée au patrimoine mondial de l’humanité. Celle qu’on surnomme l’Athènes du Nord est une des plus belles villes d’Europe. Construite sur des collines volcaniques, face à la mer du Nord et à l’Europe, c’est une ville conviviale, cosmopolite, resserrée, qui s’inscrit parfaitement dans … Lire la suite
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