AMOUR SUR LE NET : amour durable ?

La révolution numérique est en train de transformer la vie amoureuse. Le développement des sites et des applications de rencontres, 3e « lieu » de rencontres après les soirées entre amis et le travail, ouvre un large champ de possibles aux quêtes et pratiques amoureuses. Le recours aux sites de rencontre est de plus en plus répandu. Un … Lire la suite

FAITS ALTERNATIFS : où est la vérité ?

Informer est l’action de porter un fait (un évènement réellement advenu) à la connaissance du public. Lorsque de fausses informations sont diffusées, on parle de « hoax », de « fake news », de rumeurs malintentionnées ou de désinformation volontaire. La « réinformation », terme utilisé par certains militants politiques, prône une grille d’analyse des faits basée sur des valeurs qui leur … Lire la suite

PARENTS TIGRES : ils sacrifient l’enfance à l’excellence

Très inquiets, de plus en plus de parents forcent leur enfant à acquérir dès son plus jeune âge de solides habitudes de travail et des compétences exigeantes. Pour que leur enfant atteigne l’excellence académique, ces hyperparents n’hésitent pas à faire preuve de sévérité et de discipline. à humilier ou à frustrer, surchargeant leurs enfants de cours … Lire la suite

XENNIALS (1975-85) : une génération prise entre deux mondes

Micro-génération coincée entre la génération X et celle des Millennials, la génération des Xennials correspond à la cohorte des personnes nées entre 1975 et 1985. Les Xennials incarnent les paradoxes de notre monde. Décrits pour la première fois en 2014 par S. Stankorb et J.Oelbaum dans le magazine Good, ils se situent «entre le pessimisme affiché par … Lire la suite

RELATIONS ENTRE SOEURS : de la rivalité à la complicité

Navigant entre concurrence et connexion intime, les relations entre sœurs sont complexes et passionnelles. Il arrive malheureusement que cette relation privilégiée se brise sur un malentendu, une rivalité, une action déplacée ou mal-interprétée, un comportement parental inadapté. La réconciliation est souvent difficile, car elle nécessite de mettre les égos de côté et de faire table … Lire la suite

ÉMOJIS : un nouveau langage universel ?

Plusieurs milliards d’emojis sont partagés chaque jour sur les smartphones et autres écrans numériques du monde entier (6 milliards sur Messenger, 60 millions sur Facebook…). Une véritable langue universelle sans mots dépassant le seul registre émotionnel est en train de se développer.

De quoi s’agit-il ?

Un emoji (« e » pour image et « moji » pour lettre en japonais) est un petit pictogramme représentant un sentiment, une expression ou un objet de la vie courante.

Les emojis ont été créés au Japon en 1999 par NTT Do Co Mo en vue de rendre sa messagerie plus attractive et facile d’utilisation. 

Quels sont les ancêtres des émojis ?

Le smiley (« sourire ») smiley apparaît dès les années 1960 dans le graphisme pour remonter le moral des employés.

Dans les années 1980, il évolue vers une combinaison de caractères sous forme de texte (smiley typographique 🙂
Binette-typoLa combinaison créative des caractères ASCII (ponctuation ou symboles) va donner naissance aux « émoticones » (contraction des termes « émotion » et « icône ») qui représentent une expression corporelle ou faciale (émotion ou attitude) dans les emails ou les messages texte.

Les caractères ASCII vont être remplacés progressivement par des images standardisées, les emojis. Leur intégration dans les claviers iPhone en 2011 et Android en 2013 fait exploser leur usage.

Plus de 2823 emojis sont disponibles à ce jour, Unicode ajoutant tous les ans une centaine de nouveaux emojis (en 2018, les roux et les chauves sont à l’honneur!).

Chaque emoji répertorié dispose d’un nombre, code, représentation, nom, version, taxonomie et d’un mot clef.

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DESIGN CULINAIRE : l’expérience culinaire totale

Le courant du « design culinaire » est né dans les années 2000 à l’initiative de Marc Brétillot, professeur à l’École Supérieure d’Art et de Design de Reims et fondateur du Laboratoire du Design.

De quoi s’agit-il ?

Il a pour vocation de mettre en valeur les plats en jouant sur leurs ingrédients, textures, formes et couleurs, afin d’offrir un visuel attrayant pour l’œil et augmenter le plaisir gustatif.

Questionnant la façon de manger, il s’applique au repas dans son ensemble en vue de procurer une expérience gustative différente, unique.
C’est un travail de design appliqué à la nourriture, une expression artistique et la recherche d’une cuisine de qualité.

Le designer culinaire met en valeur les recettes en les rendant plus attrayantes avant leur dégustation.

l y a une vraie demande de la part des acteurs de l’industrie agroalimentaire et des chefs de cuisine soucieux de redynamiser, apporter un coup de jeune à l’univers culinaire.

Concrètement, le designer s’attache à faire entrer le produit dans une autre dimension, lui donner du sens. Formes, couleurs, saveurs, emballage, nom vont être repensés pour créer un produit séduisant et original.

C’est une pratique hybride entre l’art, le design et la gastronomie.
Quelles sont les qualités requises pour devenir designer culinaire ?

Même s’il travaille de concert avec le chef de cuisine, il doit être un bon cuisinier, au fait des ingrédients, des textures et de leurs interactions. Il doit bien entendu avoir un sens artistique développé. Il doit maîtriser les techniques visuelles pour mettre en valeur le produit.

Quelles formations et qui sont les grands designers culinaires ?

Les écoles de design culinaire se multiplient aussi bien en France qu’à l’étranger : ESAD de Reims, EASD de Valence, ESDI de Barcelone, ISA de Rome…

Les grands designers sont français (Marc Brétillot, Stéphane Bureaux, Germain Bourré ou Julie Rothhahn), hollandais (Katja Gruijters). Les grands chefs, tels Ferran Adria, Denis Martin ou Thierry Marx, ont succombé depuis longtemps à cette exigence d’esthétique et de goût.

Apporter du sens, amener à la réflexion, tout en veillant à la parfaite association des ingrédients, tel est le défi bien compris du designer culinaire.

Si le plaisir du palais rejoint celui des yeux, le pari est gagné.

Comment expliquer la BURGERMANIA ?

La burgermania bat son plein dans les grandes métropoles françaises. Au même titre que la pizza ou le sandwich, le burger est devenu un des piliers du snacking à la française. 1,5 milliard de burgers ont été vendus en 2017 contre 2,1 milliards de sandwichs. La consommation du plat importé d’Hambourg à la fin du … Lire la suite

PRE-ADOLESCENCE : une phase délicate de plus en plus précoce

Entre enfance et adolescence, la pré-adolescence est une phase délicate de première émancipation, de prise de pouvoir de l’enfant sur lui-même, qui s’accompagne de défis et d’angoisses. De plus en plus précoce, déroutante pour les parents confrontés à l’alternance de comportements enfantins et quasi-adolescents, elle nécessite écoute et échanges accrus ainsi que règles souples. Qu’est-ce que … Lire la suite

NOUVEAUX ANIMAUX DE COMPAGNIE : une mode aux effets néfastes

Depuis une quinzaine d’années, le phénomène de mode des nouveaux animaux de compagnie exotiques ne se dément pas. Présents dans 5 % des foyers français, ils représenteraient 10 % de la population animale (3,5 millions de petits mammifères et 1, 5 millions de serpents, tortues, lézards, araignées…). Sauvages, aux besoins et à la dangerosité méconnus, une partie de ces animaux seraient prélevés illégalement et/ou en voie de disparition. Cette mode s’avèrerait néfaste pour les écosystèmes déjà fragilisés et la biodiversité.

Qu’entend-on par NAC ?

Les NAC sont des animaux de compagnie non conventionnels détenus par l’homme pour son agrément, autres que le chat et le chien. 

Cela comprend à la fois :

–les animaux domestiques tels que le lapin, le cochon d’Inde, la souris, le furet et certains espèces d’oiseaux et de poissons d’aquariums ;

– les animaux non domestiques n’ayant pas subi de modifications par une sélection millénaire humaine, tels que les reptiles, les arachnides, les amphibiens, les singes, les fauves.

Il peut s’agir d’espèces capturées dans la nature, issues d’élevages, détournées de leur emploi utilitaire ou alimentaire ou génétiquement modifié.

D’où vient cet intérêt pour les NAC ?

Avec l’évolution des modes de vie, l’acquisition d’un petit animal semble de prime abord moins contraignante et moins couteuse. L’effet de nouveauté et d’exotisme passé, il semble aussi plus facile de s’en débarrasser, tel un objet jetable. 

Phénomène majoritairement urbain, le propriétaire de NAC a entre 20 et 35 ans, recherche la nouveauté, l’exotisme et à se distinguer, outre les grands passionnés. Lors de leur acquisition, le futur prioritaire est bien loin de se douter des obligations et de la dangerosité liées.

Quelle législation s’applique ?

Selon leur dangerosité, leur caractère protégé, les risques invasifs, leur détention peut nécessiter une autorisation préfectorale ou un certificat de capacité

Les animaux venimeux doivent être déclarés à la Direction des services vétérinaires. Une détention illégale est un délit qui peut conduire à des sanctions pécuniaires et pénales. La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) classifie les espèces autorisées au commerce international. Cette convention est diversement appliquée suivant les pays.

Que nécessite l’acquisition d’un NAC ?

Sauvages et peu sociables, leur assurer de bonnes conditions de vie signifie :

  • un environnement adéquat (reconstitution de leur milieu naturel, endroit réservé) ;
  • une alimentation adaptée (insectes, petits mammifères, poissons vivants, fruits, plantes,…) ;
  • et un suivi sanitaire spécifique : peu de vétérinaires sont spécialisés dans les NAC.

Quels sont les risques et les effets pervers liés à la détention d’un NAC ?

  • les dangers pour la santé : certains animaux sont porteurs de maladies transmissibles à l’homme (zoonoses) ou sont dangereux par nature, pouvant provoquer morsures, griffures ou empoisonnement.  Certaines espèces de reptiles étant croisées par leur propriétaire, il n’existe pas de sérum disponible ;
  • les dangers pour l’environnement : relâchées dans un nouvel écosystème, certaines espèces deviennent invasives, supplantant les espèces indigènes (tortues de Floride, perruches à collier, écuries de Corée boa ou anacondas en Floride…) ;
  • les dangers pour l’animal lui-même : les conditions de transport et les conditions de vie chez leur propriétaire (stress, mauvaise alimentation…) conduisent à une véritable hécatombe (75 % des reptiles serpents et amphibiens capturés à l’état sauvage survivrait moins d’un an) ;
  • la préservation des espèces : un tiers des oiseaux et des mammifères seraient menacés par le commerce souvent illégal des NAC, les primates ou les mygales étant particulièrement en danger ;
  • l’encouragement du trafic illicite : plus un animal est rare, plus il est convoité, accélérant son extinction et dynamisant le trafic qui s’accroit de 10 % par an.

Loin d’être bon enfant, le phénomène des NAC s’avère particulièrement dévastateur pour les équilibres écologiques, la santé publique et les écosystèmes. 

De fait, sortir de son milieu naturel un animal sauvage et se l’approprier pour son agrément ponctuel paraît à la fois irresponsable et condamnable lorsqu’il conduit à sa perte et l’extinction de son espèce.

ÉQUILIBRE ALIMENTAIRE : la fin des régimes ?

Deux tiers des femmes et un tiers des hommes avouent être préoccupés par leur alimentation et leur poids. Le recours à des régimes restrictifs se traduit souvent par une perte de poids initiale suivie d’une reprise de poids quelques mois plus tard. Depuis quelques années, les différents programmes nationaux de nutrition santé mettent  l’accent sur les … Lire la suite

TITRES NON COTÉS : comment organiser la sortie en l’absence de liquidité ?

Nombre de placements souscrits à des fins de diversification, fiscales ou personnelles ne comportent pas de marchés de revente permettant de faire la liquidité. Une réalisation forcée, à l’issue par exemple d’une mutation de propriété (donation, succession…), se traduit généralement par une décote importante.  Organiser à l’avance la sortie d’un titre non coté pas ou … Lire la suite

PARENTS « POSITIFS »: la parentalité équilibrée

Mis sous pression par la société, un marché du travail difficile et une vie familiale intense, les parents oscillent entre surprotection, autoritarisme et permissivité. Une troisième voie dite de « parentalité positive » est de plus en plus plébiscitée, repensant les relations parents-enfants dans une optique d’équilibre, d’échange et de coopération. De quoi s’agit-il ? Un parent « positif », … Lire la suite

BIO : le boom du marché se poursuit

Avec des taux de progression des ventes de 15 à 20 % par an depuis plusieurs années, le marché du bio français est en traine de changer d’échelle.
Recherchant des produits sains respectueux de l’environnement, 90 % des Français ont consommé bio durant l’année 2017, dont les deux tiers au moins une fois par mois.
Ils y ont consacré près de 8,3 milliards d’euros (+17% par rapport à 2016 et +82% par rapport à 2011).
La loi « alimentation et agriculture » votée en Juin 2018 prévoit qu’à l’horizon 2022, 50 % des produits proposés dans les cantines tiennent compte de l’environnement, dont 20 % au moins issus de l’agriculture biologique. 
Les ventes de fruits et légumes bio, d’épicerie, de jus de fruits et de bières connaissent des hausses à deux chiffres.DVVBB.jpg
Côté production, 25 nouvelles fermes s’installent ou se convertissent au bio chaque jour en France, principalement dans l’élevage bovin laitier bio, les fruits et légumes et le domaine viticole.
En 2017, l’agriculture biologique représentait plus de 36 664 fermes, 11,5 % de l’emploi agricole et 6,5 % de la surface agricole utile, la troisième d’Europe.
 
Les surfaces certifiées bio devraient augmenter rapidement dans les prochaines années, après avoir progressé de 60% en 5 ans (2011-2016) assure l’Agence Bio.
Elle prévoit une hausse de 23% en 2018 et de 13% en 2019.
Les élus ont fixé pour objectif de faire passer la surface agricole française cultivée en bio de 6,5 % à 15 % en cinq ans, soit d’ici 2022.
Cela pose un véritable défi à l’agriculture française qui s’adapte à son rythme. Les subventions de conversion européennes sont entièrement consommées pour l’exercice 2013-2020. 
La transformation de produits bio a augmenté fortement en 2017 (+16% par rapport à 2016), concernant à présent 12238 entreprises.
La distribution de produits bio s’adapte à la nouvelle donne (+18% de nouvelles entreprises distributrices) , poussant progressivement les prix à la baisse :
– le pavillon bio du marché de Rungis est la plus grande surface en Europe consacrée à la commercialisation de produits issus de l’agriculture biologique ;
– Le bio est très présent dans les hypermarchés.
Incontournable, il procure des marges élevées. Avec plus de 42 % du marché, les grandes enseignes développent, en plus de leurs étalages étiquetés bio, des chaines de magasins bio spécialisés : Carrefour Bion, Cœur de nature chez Auchan, Naturalia pour Monoprix. Les chaines discount, telles Leader Price, proposent une centaine de références bio ;
– La distribution spécialisée est toujours très dynamique : les leaders historiques Biocoop, avec plus de 400 magasins, Naturalia ou La Vie Claire sont concurrencés par des petits nouveaux, Naturéo, Les Nouveaux Robinsons ou Bio C Bon qui s’est lancé également dans la restauration bio ;
– les marchés paysans, les ventes à la ferme, les paniers collectifs connaissent également un grand succès dans les régions, représentant plus de 15 % des ventes.
Les consommateurs de bio sont de plus en plus nombreux, allergiques à l’alimentaire industriel ou adeptes de régimes alimentaires plus sains tels que le vegan ou le pegan. La hausse soutenue de la production et le dynamisme de la distribution devrait permettre au bio de poursuivre sa croissance à deux chiffres dans les prochaines années.
Notre santé, l’environnement et l’économie agroalimentaire ne peuvent qu’en sortir gagnants !
 
Aller plus loin :
 
Manger bio, c’est mieux : nouvelles preuves scientifiques à l’appui — Claude Aubert, André Lefebvre, Denis Lairon
Bio : fausses promesses et vrai marketing — Gil Rivière — Wekstein

ANIMAUX de COMPAGNIE : de plus en plus humains ?

Plus de la moitié des habitants de la planète possèdent au moins un animal de compagnie. Aux États-Unis et en Amérique latine, le chien est le plus populaire. Les Russes et les Français préfèrent les chats, les Chinois les poissons, et les Turcs les oiseaux. Un énorme marché censé répondre aux moindres besoins des animaux … Lire la suite