BURN-BORE-BROWN-BLUR…OUT : les multiples pathologies liées au travail

Dans une économie en voie de digitalisation censée supprimer les tâches les plus pénibles et mettre l’accent sur la bienveillance et la collaboration, les maladies psychiques liées au travail se multiplient. Des acronymes en « B…out » apparaissent régulièrement reflétant de nouveaux cas types de souffrance au travail. Non reconnues officiellement, les pathologies liées au travail ont … Lire la suite

BIENVEILLANCE : le nouvel enjeu du management

Depuis les années 1980, le « fast management » (toujours plus et encore plus vite) prédomine. Individualiste, peu soucieux de valoriser et d’autonomiser les collaborateurs, il produit gaspillages et souffrances.  

La performance des entreprises étant étroitement liée à la santé morale et physique de leurs collaborateurs, un nombre croissant de dirigeants et de professionnels de la santé au travail prône l’adoption d’un management bienveillant ou « care management ».

De quoi s’agit-il ?

C’est un management de proximité, respectueux, juste et empathique qui recherche le bien-être et l’épanouissement des collaborateurs.

Comment caractériser le management bienveillant ?

Le manager bienveillant va s’attacher à :

  • donner du sens et expliquer les missions de chacun ;
  • développer l’écoute et l’empathie en incluant la dimension émotionnelle ;
  • instaurer des relations de confiance ;
  • responsabiliser et autonomiser ses collaborateurs ;
  • favoriser la coopération ;
  • respecter les règles du jeu collectif et ne pas penser individuel ;
  • valoriser, féliciter et le faire savoir ;
  • accorder le droit à l’erreur ;
  • rester positif et authentique ;
  • s’engager sur le terrain, mettre la main à la patte ;
  • reconnaître et prendre en compte les éventuelles limites de ses collaborateurs ;
  • respecter les civilités,
  • soigner sa communication pour qu’elle reste courtoise et non humiliante ou dégradante,
  • sourire et développer son humour.

Une approche d’aménagement humain des ressources 

À l’exposé des multiples missions du « care management », il semble être tout un art.

Il est vrai que le manager bienveillant doit faire un travail continu sur lui-même. Après avoir pratiqué régulièrement la bienveillance, la technique va vite s’effacer et laisser la place au naturel et à la justesse du comportement face aux différentes situations.  

De fait, il s’agit d’une approche plus humaine (un « aménagement humain des ressources » et non un seul management des ressources humaines), un management d’ouverture, de respect et de valorisation qui n’est pas exempt d’exigences dans le respect par chaque collaborateur des engagements et des objectifs.

Quels en sont les limites et les prérequis ?

Décréter le bonheur au travail (en nommant par exemple un Chief Happiness Officer) pour contrebalancer les carences managériales ne peut constituer une approche pérenne.

S’ils émanent de la direction et sont portés avec conviction par le management, la formulation du sens, l’autonomie et le bien-être au travail favorisent indéniablement la motivation, l’implication et la créativité.

L’instauration d’une culture d’entreprise bienveillante portée au quotidien par des managers « congruents » (qui sont, pensent, ressentent et agissent avec bienveillance, respect et courtoisie) est seule de nature à renforcer le bien-être des collaborateurs, leur implication et leur performance.

Seule une vision de long terme choisie et impulsée par la direction et le management est susceptible d’instaurer un climat de bienveillance mutuelle et d’engagement.

PLEINE CONSCIENCE : comment l’atteindre pour réduire stress et anxiété ?

Dans le bouddhisme, l’état de pleine conscience permettrait d’atteindre la libération, l’éveil spirituel. Dans un monde où tout s’accélère, où les sollicitations et les stimulations se multiplient, la méditation de pleine conscience nous aiderait à ralentir et réguler notre humeur. La pratiquer une demi-heure par jour réduirait significativement le stress et l’anxiété, certaines rechutes dépressives et … Lire la suite

CAP VERT : nature, authenticité, douceur de vivre

Le Cap-Vert est un archipel de dix îles volcaniques situé en plein océan Atlantique au large du Sénégal. Doté de paysages naturels et sauvages (plages et montagnes), carrefour des cultures d’Europe, d’Afrique et d’Amérique Latine, le Cap vert offre une hospitalité,  faite d’authenticité, de simplicité et de sincérité, sans pareille. Son climat doux (entre 21 et 27°C) et régulier en fait une destination de choix toute l’année.

Le Cap Vert est scindé en deux groupes d’îles:

  • les îles du sud, dites  » sous le vent« : Brava, Fogo, Maio et Sao Tiago où se trouve la capitale, Praia,
  • les îles du nord, dites « du vent » : Boa Vista, Sal, São Nicolau, Santa Luzia, São Vicente et Santo Antão.

Des iles sous le vent, la plus grande des îles du Cap Vert, Sao Tiago, abrite la capitale, Praia.

Surplombant la baie, la ville a conservé des vestiges de son héritage portugais (fort, jardins). Le centre-ville est entouré par un plateau rocheux, le“Platô”.De part et d’autre du Plato s’étendent les deux plages de la ville. Musique, coutumes et gastronomie, reflète son identité métisse notamment subsaharienne. Il ne faut pas manquer le marché de Praia, ses étals de poissons (espadon, bonite, murène, mérou, thon…) de viandes, de fruits et légumes pour s’immerger dans les traditions culinaires capverdiennes.

10 km à l’ouest, Cidade Veilha est le plus ancien village du Cap Vert, construit par les Portugais au Moyen-Âge. 

Tarrafal est une plage ornée de cocotiers où les Capverdiens viennent passer le dimanche en famille.

L’île de Fogo  possède un volcan, le Pico do Fogo, toujours en activité et haut de 2829m. Surplombant la caldeira de Chã das Caldeiras, l’ascension de 1 200 mètres de dénivelé dans les scories dure environ 4h (paysage lunaire unique au monde). La vue au sommet est magnifique.

Plus petite île du Cap-Vert, l’île de Brava offre de multiples possibilités de randonnées dans une nature préservée et sauvage (Fontanha de Vinagre, Faja De Agua ou le phare de Jalunga). Au nord, de nombreuses colonies d’oiseaux peuvent être observées sur les îlots de Rei et de Luiz Carneiro.

Sur l’île de Maio, les tortues géantes viennent pondre ses oeufs sur ses plages.
Des iles du vent, l’ile de Boa Vista est célèbre pour ses plages à perte de vue et ses tortues (troisième plus grande réserve de la planète). Ile la plus orientale de l’archipel, elle offre un mélange de plaines, d’oasis, de plages et de désert. Dans les terres au profil saharien, la route des dunes et le village de Rabil sont à visiter. Les plaisirs de la mer y sont nombreux:  snorkeling pour admirer les tortues et les baleines, balades en catamaran. 

Deuxième plus grande île, São Vicente est la capitale culturelle du Cap Vert, connue pour être un berceau d’art et de musique (Cesaria Evoria). Mindelo, deuxième ville et plus grand port du pays, s’ouvre sur l’une des plus belles baies du monde, une ancienne caldeira. Les marchés animés, les soirées festives, les restaurants avec musiciens y sont plus nombreux qu’à Praia.

L’île de Sal  désertique et plate, entre paysages et salines, est le principal centre touristique de l’archipel. Sur ses magnifiques côtes, face aux longues plages de Santa Maria se sont installés les complexes hôteliers. Elle est réputée pour ses vagues (la vague de Ponta Preta peut atteindre jusqu’à 5m). A ne pas rater, le port de Palmeira, les bâtiments bariolés des ruelles authentiques, les piscines naturelles et “l’oeil bleu” de Sal.  Pedra Lume, ancienne mine de sel creusée à même le cratère d’un volcan, est connue pour ses eaux qui posséderaient des vertus thérapeutiques.

Sur l’île de São Nicolau, le parc du Monte Gordo est un véritable paradis terrestre. Empruntant son nom au volcan qui le domine, c’est un lieu de randonnée unique pour s’immerger dans la nature du Cap-Vert (acacias, dragonnier…).

Santo Antão, est une ile montagneuse et agricole adaptée à la randonnée. Sa végétation y est la plus dense surtout au nord de l’île. C’est le poumon vert du Cap-Vert: bananeraies, papayes,… 

La route de la Corde, chemin pavé qui serpente dans la montagne, est un excellent  moyen de visiter l’île et de découvrir ses richesses naturelles.

 La Vallée de Paùl est un endroit véritablement magnifique entre végétation luxuriante et roches volcaniques.

La présence des alizés, le climat très agréable rendent le Cap vert idéal pour tous les sports de voile et de mer (plongée, pêche au gros,…).

L’hospitalité des capverdiens est incomparable, authentique, sincère et bienveillante

Préservées du tourisme de masse, bénéficiant d’une situation privilégiée, les iles du Cap Vert offrent des paysages à couper le souffle avec leurs volcans, falaises et vallées luxuriantes. Ses plages de rêve aux eaux turquoise, ses nombreux itinéraires pour les randonneurs et sa population chaleureuse en font une destination de rêve.

CUPCAKES VANILLE : la recette originale

Le cupcake est un petit gâteau composé d’une tasse de beurre, deux tasses de sucre, trois tasses de farine et quatre œufs.

Gâteau souvent très coloré, servi individuellement, il ressemble au muffin mais, les ingrédients sont différents.

Il est généralement cuit dans un moule en papier et recouvert d’un glaçage salé (aux États-Unis à base de cream cheese) qui peut être transformé en glaçage sucré. Le cupcake est réalisé en toutes sortes d’occasions.

D’origine nord-américaine, il est très populaire aux États-Unis en raison de sa recette traditionnelle facile à mémoriser. Appelé aussi number cake ou 1234 cake, il est tombé en désuétude des années 1960 aux années 1990 jusqu’à être réhabilité par la série télévisée Sex and the City.

La recette qui suit est une variante au glaçage sucré particulièrement savoureuse !

Niveau de difficulté : facile
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 20 min
Temps de repos : 15 min
Temps total : 55 min  
Ingrédients  : 24 cup cakes
Moule à cupcakes 
Pâte :
180 g de farine avec levure incorporée
150 g de farine normale
240 g de beurre doux ramolli
200 g de sucre
4 gros œufs
240 ml de lait
1 c. à c. extrait de vanille 
sel
Glaçage à la vanille
250 g de sucre glace
3 c. à s. de lait
1/2 blanc d’œuf
1 c. à c. d’extrait de vanille
vermicelles ou boules colorées en sucre (option)

Préparation de la pâte :

  • Battre le beurre jusqu’à ce qu’il devienne crémeux.
  • Ajouter le sucre et battre environ 3 min.
  • Ajouter les œufs un par un en battant bien après chaque ajout.
  • Ajouter les farines préalablement tamisées en trois fois, en alternant avec le lait et la vanille.

Cuisson

  • Préchauffer le four à 160 °C.
  • Remplir les mini-moules au 3/4.
  • Enfourner durant 20 à 25 min (le dessus des gâteaux doit être sec, la lame du couteau ressortir sèche: blanc sur le dessus, pas trop cuit).
  • Laisser refroidir 15 min dans leur moule.
  • Démouler éventuellement.
  • Laisser refroidir complètement.

Glaçage

  • Ajouter le sucre glace, le lait, le blanc d’œuf et l’extrait de vanille dans un grand bol
  • Fouetter énergiquement jusqu’à obtenir une crème épaisse et homogène.
  • Étaler sur les cupcakes bien froids à la spatule. 

Servir et déguster !

Citation sur la cuisine :

« On ne fait bien que ce qu’on aime. Ni la science ni la conscience ne modèlent un grand cuisinier. « 

Colette

Xennials (1975-85) : une génération prise entre deux mondes

Génération Xennials entre la génération X et les millennials

Les xennials forment une micro-génération coincée entre la génération X et les millennials, née entre 1975 et 1985. Trop jeunes pour le pessimisme des premiers, trop âgés pour l’optimisme numérique des seconds, les xennials ont eu une enfance analogique et une vie adulte connectée. C’est cette double appartenance qui définit les xennials : ils sont … Lire la suite

MARQUE PERSONNELLE : une nécessité professionnelle

L’émergence d’une économie à la tâche entraine une forte augmentation du nombre d’indépendants (2,5 millions de freelances et 4,5 millions de « slashers » en France). À l’horizon 2030, ils pourrait représenter 30 à 40 % de la population active. Se vouant une concurrence de plus en plus féroce en termes de prestations et de prix, construire leur propre marque personnelle devient indispensable. Composante clé de l’employabilité, cela s’impose à tous, indépendants ou non.

De quoi s’agit-il ?

La construction de sa marque personnelle ou « personal branding » nécessite le recours  à des techniques permettant de maîtriser et développer sa communication personnelle, écrite, orale ou numérique.

Promouvoir ses activités, son expertise et sa notoriété implique une stratégie de communication claire et efficace sur son identité professionnelle.

Quelles sont les étapes du « personal branding » ?

À l’image de la construction d’une marque d’entreprise, le « personal branding » passe par différentes étapes :

  • découvrir sa marque :
    • définir ses objectifs : faire évoluer sa carrière, décrocher un nouveau travail, développer ses activités d’indépendant, booster son leadership…
    • identifier sa valeur ajoutée et mettre en évidence ses talents, ses atouts.
  • créer et communiquer sur sa marque :
    •  construire une stratégie de communication personnelle (positionnement, mise en valeur, choix des supports d’image tels que les réseaux sociaux, création de contenus, intervention dans des communautés) pour se faire connaître.
  • valider sa marque :
    • mesurer son e-réputation, 
    • évaluer l’impact de son image en termes d’engagements, de retours.
  • entretenir sa marque;
  • la corriger éventuellement;
  • animer son réseau en échangeant ou en partageant.

Le personal branding a recours à différentes techniques utilisées par les marques ou les influenceurs :

  • le storytelling (raconter sa propre histoire dans un but professionnel);
  • le marketing digital et viral (utiliser les réseaux sociaux et le social selling);
  • la démarche réseau…

L’important est de donner une image de soi à la fois claire, sincère, authentique, cohérente, différente, engagée et connectée…

La marque personnelle, à la fois identité et réputation personnelle, a vocation à se déployer dans l’entreprise (« employee branding » ou « marque collaborateur« ). Elle constitue un enjeu pour la marque employeur.

Certaines entreprises utilisent de façon concertée l’image de leurs collaborateurs, transformant ces derniers en véritables ambassadeurs (« employee advocacy« ). Certains managers utilisent leur marque personnelle pour promouvoir celle de leur entreprise.

Vu le caractère professionnel d’une telle démarche, il peut être utile de recourir à un « personal brander », qui, après avoir défini les objectifs, les talents, les expertises et les souhaits professionnels, mettra en œuvre le déploiement de la marque personnelle sur les réseaux sociaux et les publications spécialisées.

Loin d’être artificielle ou superfétatoire, cette démarche est souvent fondatrice, car elle permet de :

  • mieux se connaître soi-même (définir ses objectifs, ses points forts, sa valeur ajoutée, et tout ce qui fait sa différence);
  • se faire connaître (maîtriser son identité professionnelle et développer sa notoriété);
  • se faire reconnaître (gérer sa réputation professionnelle).

Dans une société où le paraître et l’image priment, renvoyer vers l’extérieur, notamment les réseaux sociaux, ce qui nous anime, fait notre différence et nos talents, est indispensable pour se démarquer, favoriser son employabilité et sa mobilité professionnelle.

Cheesecake new-yorkais : la version légère, aérienne et crémeuse

Cheesecake new-yorkais léger, aérien, sur fond de biscuits émiettés

Ce cheesecake new-yorkais léger reprend les codes du grand classique américain, le gâteau au fromage au Philadelphia sur fond de biscuits émiettés, mais dans une version allégée. En incorporant des blancs montés en neige à la garniture, ce cheesecake new-yorkais gagne en légèreté et perd la densité du modèle original. Onctueux sans être lourd, ce … Lire la suite

CHARLOTTE AUX FRAISES : la recette facile

La charlotte est un dessert moulé, de forme cylindrique, d’environ 10 cm de hauteur, formé d’une croûte et de sous-couches faites de biscuits à la cuillère (boudoirs), garnies soit de fruits, et d’une crème. Ce dessert  aurait été inventé en l’honneur de la reine consort Charlotte de Mecklembourg-Strelitz. À l’origine, la charlotte aux fruits était servie chaude … Lire la suite

RELATIONS ENTRE SOEURS : de la rivalité à la complicité

Navigant entre concurrence et connexion intime, les relations entre sœurs sont complexes et passionnelles. Il arrive malheureusement que cette relation privilégiée se brise sur un malentendu, une rivalité, une action déplacée ou mal-interprétée, un comportement parental inadapté. La réconciliation est souvent difficile, car elle nécessite de mettre les égos de côté et de faire table … Lire la suite

PESTICIDES : les alternatives naturelles

L’usage des « produits phytosanitaires » dits « pesticides » s’est généralisé au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale pour lutter contre les vecteurs de maladie et augmenter les rendements. La France est devenue le premier consommateur européen de pesticides et le troisième mondial. Leur toxicité sur l’environnement (phénomènes de résistance, trouble sur la reproduction…) et la santé humaine (maladies respiratoires, … Lire la suite

ÉMOJIS : un nouveau langage universel ?

Plusieurs milliards d’emojis sont partagés chaque jour sur les smartphones et autres écrans numériques du monde entier (6 milliards sur Messenger, 60 millions sur Facebook…). Une véritable langue universelle sans mots dépassant le seul registre émotionnel est en train de se développer.

De quoi s’agit-il ?

Un emoji (« e » pour image et « moji » pour lettre en japonais) est un petit pictogramme représentant un sentiment, une expression ou un objet de la vie courante.

Les emojis ont été créés au Japon en 1999 par NTT Do Co Mo en vue de rendre sa messagerie plus attractive et facile d’utilisation. 

Quels sont les ancêtres des émojis ?

Le smiley (« sourire ») smiley apparaît dès les années 1960 dans le graphisme pour remonter le moral des employés.

Dans les années 1980, il évolue vers une combinaison de caractères sous forme de texte (smiley typographique 🙂
Binette-typoLa combinaison créative des caractères ASCII (ponctuation ou symboles) va donner naissance aux « émoticones » (contraction des termes « émotion » et « icône ») qui représentent une expression corporelle ou faciale (émotion ou attitude) dans les emails ou les messages texte.

Les caractères ASCII vont être remplacés progressivement par des images standardisées, les emojis. Leur intégration dans les claviers iPhone en 2011 et Android en 2013 fait exploser leur usage.

Plus de 2823 emojis sont disponibles à ce jour, Unicode ajoutant tous les ans une centaine de nouveaux emojis (en 2018, les roux et les chauves sont à l’honneur!).

Chaque emoji répertorié dispose d’un nombre, code, représentation, nom, version, taxonomie et d’un mot clef.

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BAINS de FORÊT : les multiples bienfaits sur la santé

Pratique très répandue dans le monde entier, la marche en forêt remonte à la nuit des temps. Dans les années 1980, des études scientifiques ont été menées au Japon pour en évaluer les effets sur la santé. Forts de résultats très bénéfiques, les autorités publiques japonaises en ont fait un des piliers de leur politique de … Lire la suite

SOCIAL SELLING : comment mieux vendre avec les réseaux sociaux ?

Le développement des réseaux sociaux a révolutionné le processus d’achat, transférant le pouvoir du vendeur au client. 70 % des achats sont réalisés sans vendeur et 60 % des décisions d’achat BtoB sont prises lors du pré-achat.

75 % des acheteurs et 85 % des décideurs fréquentant les réseaux sociaux pour orienter leur achat (« social buying »), développer une stratégie de « social selling » parait indispensable.

De quoi s’agit-il ?

Le social selling ou « vente sociale » consiste en l’utilisation des réseaux sociaux dans les différentes étapes du processus de vente.

C’est un processus de recherche, sélection, écoute et interaction avec des prospects via les réseaux sociaux. Dans l’entreprise, il concerne tous ceux qui guident les prospects vers la décision d’achat : dirigeants, managers, commerciaux, vendeurs, marketeurs..

Pourquoi adopter le social selling ?

  • le social listening : les réseaux sociaux permettent d’« écouter » les conversations et les interrogations sur son secteur, la concurrence et ses propres produits. Cela facilite l’identification des prospects (ou « leads »). Les nombreuses informations sur leurs besoins facilitent la prise de contact et une réponse qualifiée ;
  • le social networking : une fois les invitations de contact acceptées, les réseaux sociaux permettent de nouer une relation de confiance par l’exposé de ses compétences et de sa valeur ajoutée et d’engager de nombreuses interactions avec les contacts ;
  • l’adaptation au « social buying » : les acheteurs utilisant majoritairement les réseaux sociaux lors de la phase de préachat, il est indispensable d’être présent et de se démarquer de la concurrence en communiquant sur sa marque, ses compétences. Il faut apparaître comme l’expert de son domaine et publier un contenu unique de qualité ;
  • la social compétition : le social selling étant de plus en plus utilisé par la concurrence, être absent reviendrait à lui laisse le champ libre ;
  • le social CRM : grâce à la masse d’informations recueillies sur les réseaux sociaux, le CRM devient augmenté, évolutif et collaboratif.

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DESIGN CULINAIRE : l’expérience culinaire totale

Le courant du « design culinaire » est né dans les années 2000 à l’initiative de Marc Brétillot, professeur à l’École Supérieure d’Art et de Design de Reims et fondateur du Laboratoire du Design.

De quoi s’agit-il ?

Il a pour vocation de mettre en valeur les plats en jouant sur leurs ingrédients, textures, formes et couleurs, afin d’offrir un visuel attrayant pour l’œil et augmenter le plaisir gustatif.

Questionnant la façon de manger, il s’applique au repas dans son ensemble en vue de procurer une expérience gustative différente, unique.
C’est un travail de design appliqué à la nourriture, une expression artistique et la recherche d’une cuisine de qualité.

Le designer culinaire met en valeur les recettes en les rendant plus attrayantes avant leur dégustation.

l y a une vraie demande de la part des acteurs de l’industrie agroalimentaire et des chefs de cuisine soucieux de redynamiser, apporter un coup de jeune à l’univers culinaire.

Concrètement, le designer s’attache à faire entrer le produit dans une autre dimension, lui donner du sens. Formes, couleurs, saveurs, emballage, nom vont être repensés pour créer un produit séduisant et original.

C’est une pratique hybride entre l’art, le design et la gastronomie.
Quelles sont les qualités requises pour devenir designer culinaire ?

Même s’il travaille de concert avec le chef de cuisine, il doit être un bon cuisinier, au fait des ingrédients, des textures et de leurs interactions. Il doit bien entendu avoir un sens artistique développé. Il doit maîtriser les techniques visuelles pour mettre en valeur le produit.

Quelles formations et qui sont les grands designers culinaires ?

Les écoles de design culinaire se multiplient aussi bien en France qu’à l’étranger : ESAD de Reims, EASD de Valence, ESDI de Barcelone, ISA de Rome…

Les grands designers sont français (Marc Brétillot, Stéphane Bureaux, Germain Bourré ou Julie Rothhahn), hollandais (Katja Gruijters). Les grands chefs, tels Ferran Adria, Denis Martin ou Thierry Marx, ont succombé depuis longtemps à cette exigence d’esthétique et de goût.

Apporter du sens, amener à la réflexion, tout en veillant à la parfaite association des ingrédients, tel est le défi bien compris du designer culinaire.

Si le plaisir du palais rejoint celui des yeux, le pari est gagné.