SAINT-PETERSBOURG : la fastueuse et sublime cité sur la Néva

Lors de sa fondation par Pierre le Grand en 1703, l’urbanisme moderne et l’esthétique d’origine étrangère de Saint-Pétersbourg devaient permettre à la Russie d’« ouvrir une fenêtre sur l’Europe » et de se hisser au rang des grandes puissances européennes. Principal centre intellectuel, scientifique et politique du pays, de sa fondation jusqu’à la révolution de 1917, son entrelacs de canaux … Lire la suite

Qu’est-ce qu’un(e) SOCIAL MEDIA MANAGER ?

L’essor des médias sociaux, de la blogosphère et du web collaboratif et l’importance prise par le marketing digital nécessitent la définition et la mise en oeuvre par l’entreprise d’une présence en ligne pertinente. Fidélisation et expérience client, marque employeur et e-reputation requièrent une communication numérique réfléchie et réactive conduite par un professionnel au profil polyvalent. … Lire la suite

Qu’est-ce que l’AMAZONIFICATION ou UBÉRISATION ?

Le phénomène d’ubérisation a été popularisé en décembre 2014 par Maurice Levy, PDG de Publicis, dans un entretien au Financial Times. Il correspond à la remise en cause par une start-up ou un nouveau modèle économique lié à l’économie digitale d’un vieux modèle de l’économie traditionnelle.

Certains lui préfèrent le néologisme d’« Amazonification » construit selon la même logique à partir du nom de la société « Amazon » mais, qui correspond à une menace qui s’est incontestablement confirmée.

De quoi sagit-il ?

Ce néologisme a été formé à partir du nom de la société « Uber », plateforme de mise en relation via une application mobile des usagers avec des chauffeurs concurrençant directement les taxis.

Il désigne l’émergence de nouveaux modèles d’entreprises, bousculant les opérateurs traditionnels en place, qui :

  • tirent parti des innovations numériques liées au développement du très haut débit, au développement des technologies de big data et à la création d’applications sur mobiles ou tablettes… ;
  • s’inscrivent dans une économie collaborative qui révolutionne les usages, mettant directement en relation, en temps réel, via une plateforme numérique, les clients avec des prestataires ;
  • sont axés sur le rapport prix/service rendu au client (prix très compétitifs, simplicité et réactivité, sécurisation de la transaction par la plateforme, qualité du service) permis par l’accès large donné à de nouveaux prestataires (facilité d’accès à une clientèle, statut d’indépendant, régulation faible…).
  • évitent les contraintes réglementaires et législatives de la concurrence classique.

Le développement fulgurant de ces nouvelles entreprises repose sur 

  • la forte amélioration de l’expérience utilisateur
  • la suppression des intermédiaires, 
  • une offre mobile simple et ergonomique, 
  • un service en temps réel, 
  • un rapport qualité/prix optimal,
  • un modèle de développement peu consommateur en ressources et scalable (économies d’échelle fortes).

Quels sont les secteurs touchés ?

La plupart des secteurs de l’économie traditionnelle sont concernés par l’apparition de ces modèles dits « disruptifs » (de rupture) :

  • location de biens (Airbnb, Zilok), 
  • transport (BlaBlaCar), 
  • éducation (Khan  academy, superprof), 
  • mode (Chictypes, Popemyday), 
  • bâtiment-travaux (Hellocasa, Mesdepanneurs), 
  • alimentation (Ubereats, deliveroo), 
  • santé (Heal, Oscar), 
  • marketing (Creads, Doz), 
  • immobilier (DingDong, Somhome), 
  • services juridiques (Legalstart, Weclaim), 
  • politique (Laprimaire.org, Voxe), 
  • financement (KissKissBankBank, MyMajorCopany), 
  • actifs non cotés (Assetmarket), 
  • conciergerie (Le CleanBox, Bring4you), 
  • logistique (BirdOffice), 
  • voyages (Blackjet, Wijet)…

Quelles sont les conséquences attendues ?

L’ubérisation est synonyme de :

    • forts gains de productivité, générateurs de croissance économique à long terme ;
    • développement de l’entrepreneuriat et de l’innovation, la marche à l’entrée (masse de coûts fixes pour lancer son entreprise) dans l’économie collaborative étant plus faible, même si in fine une à deux plateformes devraient survivre à terme sur chaque segment de marché ;
    • accès à davantage de ressources ;
    • factorisation des échanges sociaux ;
    • diminution de la pollution et accent porté sur la RSE des entreprises ;
    • intensification de la concurrence et pression à l’amélioration de la qualité à coûts contenus.

De fait, le succès des plateformes numériques est un puissant révélateur des insuffisances et de l’inadaptation des entreprises établies à répondre à la nouvelle donne numérique et aux attentes des consommateurs (réactivité, prix compétitifs, qualité de service). 

Comment les entreprises traditionnelles peuvent-elles s’adapter à l’ubérisation ?

Même si leurs structures de régulation, de coûts et de qualité sont différentes, cela passe par :

    • la mise en place d’une culture de service client et la réforme des dysfonctionnements internes ;
    • l’abaissement des coûts apparents et des prix, par un positionnement sur les marchés les plus sujets à économies d’échelle ou de niche ;
    • l’accent mis sur l’innovation et la valeur pour améliorer l’expérience de la clientèle (nouveaux services, nouvelles applications mettant en avant ses points forts) ;
    • l’accélération de la digitalisation de toutes les fonctions de l’entreprise (outils de production, conception produit, relation client…) et l’intégration de structures technologiques successives en interne ou l’acquisition de start up disruptant le modèle traditionnel.

Quels sont les enjeux en termes de régulation ?

L’État a un rôle important à jouer pour corriger l’asymétrie de fonctionnement entre l’économie traditionnelle et cette nouvelle économie porteuse de risques de désagrégation de notre modèle social. 

Cette dernière doit être légalisée et encadrée pour pouvoir influer positivement sur l’économie dans son ensemble.

Une révolution est-elle en marche ?

En bouleversant notre modèle économique, social et juridique, l’ubérisation constitue une puissante incitation à transformer les modèles traditionnels en modèles collaboratifs, qualitatifs et efficients.

Néanmoins, en l’absence de réponse forte des entreprises traditionnelles aux défis lancés par les plateformes, ces dernières pourraient rapidement se retrouver en position de force.

Sans régulation, le risque est grand d’une accentuation des inégalités sociales, entre :

    • une petite élite numérique toute puissante,
    • une masse d’indépendants, de contractuels ou d’auto entrepreneurs embauchés à la demande (« gig economy »), 
    • un « netariat » pléthorique de laissés pour compte de la révolution numérique remplacés progressivement par des bots, des robots ou des algorithmes de plus en plus puissants et intelligents.

Existe-t-il un modèle alternatif à ces plateformes en voie de précariser massivement lemploi ?

Alertées par les actions juridiques intentées aux « gig companies » et les problèmes d’image associés à leur modèle, une deuxième génération de plateformes (Managed by Q) et des plateformes de première génération converties (Shyp, Luxe, Eden, Sprig) opèrent un retour à l’emploi traditionnel à plein temps.

Sécurité juridique, capacité à former à long terme et à moindre coût la main-d’œuvre et meilleure image de marque semblent être recherchées.

Il faut noter qu’aucune de ces sociétés n’a atteint l’échelle ou la notoriété d’un Uber. 

La course à l’hypercroissance et à la dominance n’aurait-elle pas pour contrepartie une numérisation poussée et une précarisation généralisée de la main d’œuvre, variable d’ajustement d’une montée en charge en mode accéléré ?

MUSCULATION : une pratique pour tous, véritable hygiène de vie

Dans l’imaginaire collectif, la musculation est souvent associée aux bodybuilders aux muscles hypertrophiés. En réalité, pratiquée de façon raisonnable et adaptée à son âge, sa morphologie et son sexe, elle peut constituer un allié de long terme pour notre santé physique et mentale. De quoi s’agit-il ? La musculation est la pratique régulière, adaptée aux objectifs et … Lire la suite

BURN-BORE-BROWN-BLUR…OUT : les multiples pathologies liées au travail

Dans une économie en voie de digitalisation censée supprimer les tâches les plus pénibles et mettre l’accent sur la bienveillance et la collaboration, les maladies psychiques liées au travail se multiplient. Des acronymes en « B…out » apparaissent régulièrement reflétant de nouveaux cas types de souffrance au travail. Non reconnues officiellement, les pathologies liées au travail ont … Lire la suite

BIENVEILLANCE : le nouvel enjeu du management

Depuis les années 1980, le « fast management » (toujours plus et encore plus vite) prédomine. Individualiste, peu soucieux de valoriser et d’autonomiser les collaborateurs, il produit gaspillages et souffrances.  

La performance des entreprises étant étroitement liée à la santé morale et physique de leurs collaborateurs, un nombre croissant de dirigeants et de professionnels de la santé au travail prône l’adoption d’un management bienveillant ou « care management ».

De quoi s’agit-il ?

C’est un management de proximité, respectueux, juste et empathique qui recherche le bien-être et l’épanouissement des collaborateurs.

Comment caractériser le management bienveillant ?

Le manager bienveillant va s’attacher à :

  • donner du sens et expliquer les missions de chacun ;
  • développer l’écoute et l’empathie en incluant la dimension émotionnelle ;
  • instaurer des relations de confiance ;
  • responsabiliser et autonomiser ses collaborateurs ;
  • favoriser la coopération ;
  • respecter les règles du jeu collectif et ne pas penser individuel ;
  • valoriser, féliciter et le faire savoir ;
  • accorder le droit à l’erreur ;
  • rester positif et authentique ;
  • s’engager sur le terrain, mettre la main à la patte ;
  • reconnaître et prendre en compte les éventuelles limites de ses collaborateurs ;
  • respecter les civilités,
  • soigner sa communication pour qu’elle reste courtoise et non humiliante ou dégradante,
  • sourire et développer son humour.

Une approche d’aménagement humain des ressources 

À l’exposé des multiples missions du « care management », il semble être tout un art.

Il est vrai que le manager bienveillant doit faire un travail continu sur lui-même. Après avoir pratiqué régulièrement la bienveillance, la technique va vite s’effacer et laisser la place au naturel et à la justesse du comportement face aux différentes situations.  

De fait, il s’agit d’une approche plus humaine (un « aménagement humain des ressources » et non un seul management des ressources humaines), un management d’ouverture, de respect et de valorisation qui n’est pas exempt d’exigences dans le respect par chaque collaborateur des engagements et des objectifs.

Quels en sont les limites et les prérequis ?

Décréter le bonheur au travail (en nommant par exemple un Chief Happiness Officer) pour contrebalancer les carences managériales ne peut constituer une approche pérenne.

S’ils émanent de la direction et sont portés avec conviction par le management, la formulation du sens, l’autonomie et le bien-être au travail favorisent indéniablement la motivation, l’implication et la créativité.

L’instauration d’une culture d’entreprise bienveillante portée au quotidien par des managers « congruents » (qui sont, pensent, ressentent et agissent avec bienveillance, respect et courtoisie) est seule de nature à renforcer le bien-être des collaborateurs, leur implication et leur performance.

Seule une vision de long terme choisie et impulsée par la direction et le management est susceptible d’instaurer un climat de bienveillance mutuelle et d’engagement.

PLEINE CONSCIENCE : comment l’atteindre pour réduire stress et anxiété ?

Dans le bouddhisme, l’état de pleine conscience permettrait d’atteindre la libération, l’éveil spirituel. Dans un monde où tout s’accélère, où les sollicitations et les stimulations se multiplient, la méditation de pleine conscience nous aiderait à ralentir et réguler notre humeur. La pratiquer une demi-heure par jour réduirait significativement le stress et l’anxiété, certaines rechutes dépressives et … Lire la suite

CAP VERT : nature, authenticité, douceur de vivre

Le Cap-Vert est un archipel de dix îles volcaniques situé en plein océan Atlantique au large du Sénégal. Doté de paysages naturels et sauvages (plages et montagnes), carrefour des cultures d’Europe, d’Afrique et d’Amérique Latine, le Cap vert offre une hospitalité,  faite d’authenticité, de simplicité et de sincérité, sans pareille. Son climat doux (entre 21 et 27°C) et régulier en fait une destination de choix toute l’année.

Le Cap Vert est scindé en deux groupes d’îles:

  • les îles du sud, dites  » sous le vent« : Brava, Fogo, Maio et Sao Tiago où se trouve la capitale, Praia,
  • les îles du nord, dites « du vent » : Boa Vista, Sal, São Nicolau, Santa Luzia, São Vicente et Santo Antão.

Des iles sous le vent, la plus grande des îles du Cap Vert, Sao Tiago, abrite la capitale, Praia.

Surplombant la baie, la ville a conservé des vestiges de son héritage portugais (fort, jardins). Le centre-ville est entouré par un plateau rocheux, le“Platô”.De part et d’autre du Plato s’étendent les deux plages de la ville. Musique, coutumes et gastronomie, reflète son identité métisse notamment subsaharienne. Il ne faut pas manquer le marché de Praia, ses étals de poissons (espadon, bonite, murène, mérou, thon…) de viandes, de fruits et légumes pour s’immerger dans les traditions culinaires capverdiennes.

10 km à l’ouest, Cidade Veilha est le plus ancien village du Cap Vert, construit par les Portugais au Moyen-Âge. 

Tarrafal est une plage ornée de cocotiers où les Capverdiens viennent passer le dimanche en famille.

L’île de Fogo  possède un volcan, le Pico do Fogo, toujours en activité et haut de 2829m. Surplombant la caldeira de Chã das Caldeiras, l’ascension de 1 200 mètres de dénivelé dans les scories dure environ 4h (paysage lunaire unique au monde). La vue au sommet est magnifique.

Plus petite île du Cap-Vert, l’île de Brava offre de multiples possibilités de randonnées dans une nature préservée et sauvage (Fontanha de Vinagre, Faja De Agua ou le phare de Jalunga). Au nord, de nombreuses colonies d’oiseaux peuvent être observées sur les îlots de Rei et de Luiz Carneiro.

Sur l’île de Maio, les tortues géantes viennent pondre ses oeufs sur ses plages.
Des iles du vent, l’ile de Boa Vista est célèbre pour ses plages à perte de vue et ses tortues (troisième plus grande réserve de la planète). Ile la plus orientale de l’archipel, elle offre un mélange de plaines, d’oasis, de plages et de désert. Dans les terres au profil saharien, la route des dunes et le village de Rabil sont à visiter. Les plaisirs de la mer y sont nombreux:  snorkeling pour admirer les tortues et les baleines, balades en catamaran. 

Deuxième plus grande île, São Vicente est la capitale culturelle du Cap Vert, connue pour être un berceau d’art et de musique (Cesaria Evoria). Mindelo, deuxième ville et plus grand port du pays, s’ouvre sur l’une des plus belles baies du monde, une ancienne caldeira. Les marchés animés, les soirées festives, les restaurants avec musiciens y sont plus nombreux qu’à Praia.

L’île de Sal  désertique et plate, entre paysages et salines, est le principal centre touristique de l’archipel. Sur ses magnifiques côtes, face aux longues plages de Santa Maria se sont installés les complexes hôteliers. Elle est réputée pour ses vagues (la vague de Ponta Preta peut atteindre jusqu’à 5m). A ne pas rater, le port de Palmeira, les bâtiments bariolés des ruelles authentiques, les piscines naturelles et “l’oeil bleu” de Sal.  Pedra Lume, ancienne mine de sel creusée à même le cratère d’un volcan, est connue pour ses eaux qui posséderaient des vertus thérapeutiques.

Sur l’île de São Nicolau, le parc du Monte Gordo est un véritable paradis terrestre. Empruntant son nom au volcan qui le domine, c’est un lieu de randonnée unique pour s’immerger dans la nature du Cap-Vert (acacias, dragonnier…).

Santo Antão, est une ile montagneuse et agricole adaptée à la randonnée. Sa végétation y est la plus dense surtout au nord de l’île. C’est le poumon vert du Cap-Vert: bananeraies, papayes,… 

La route de la Corde, chemin pavé qui serpente dans la montagne, est un excellent  moyen de visiter l’île et de découvrir ses richesses naturelles.

 La Vallée de Paùl est un endroit véritablement magnifique entre végétation luxuriante et roches volcaniques.

La présence des alizés, le climat très agréable rendent le Cap vert idéal pour tous les sports de voile et de mer (plongée, pêche au gros,…).

L’hospitalité des capverdiens est incomparable, authentique, sincère et bienveillante

Préservées du tourisme de masse, bénéficiant d’une situation privilégiée, les iles du Cap Vert offrent des paysages à couper le souffle avec leurs volcans, falaises et vallées luxuriantes. Ses plages de rêve aux eaux turquoise, ses nombreux itinéraires pour les randonneurs et sa population chaleureuse en font une destination de rêve.

XENNIALS (1975-85) : une génération prise entre deux mondes

Micro-génération coincée entre la génération X et celle des Millennials, la génération des Xennials correspond à la cohorte des personnes nées entre 1975 et 1985. Les Xennials incarnent les paradoxes de notre monde. Décrits pour la première fois en 2014 par S. Stankorb et J.Oelbaum dans le magazine Good, ils se situent «entre le pessimisme affiché par … Lire la suite

MARQUE PERSONNELLE : une nécessité professionnelle

L’émergence d’une économie à la tâche entraine une forte augmentation du nombre d’indépendants (2,5 millions de freelances et 4,5 millions de « slashers » en France). À l’horizon 2030, ils pourrait représenter 30 à 40 % de la population active. Se vouant une concurrence de plus en plus féroce en termes de prestations et de prix, construire leur propre marque personnelle devient indispensable. Composante clé de l’employabilité, cela s’impose à tous, indépendants ou non.

De quoi s’agit-il ?

La construction de sa marque personnelle ou « personal branding » nécessite le recours  à des techniques permettant de maîtriser et développer sa communication personnelle, écrite, orale ou numérique.

Promouvoir ses activités, son expertise et sa notoriété implique une stratégie de communication claire et efficace sur son identité professionnelle.

Quelles sont les étapes du « personal branding » ?

À l’image de la construction d’une marque d’entreprise, le « personal branding » passe par différentes étapes :

  • découvrir sa marque :
    • définir ses objectifs : faire évoluer sa carrière, décrocher un nouveau travail, développer ses activités d’indépendant, booster son leadership…
    • identifier sa valeur ajoutée et mettre en évidence ses talents, ses atouts.
  • créer et communiquer sur sa marque :
    •  construire une stratégie de communication personnelle (positionnement, mise en valeur, choix des supports d’image tels que les réseaux sociaux, création de contenus, intervention dans des communautés) pour se faire connaître.
  • valider sa marque :
    • mesurer son e-réputation, 
    • évaluer l’impact de son image en termes d’engagements, de retours.
  • entretenir sa marque;
  • la corriger éventuellement;
  • animer son réseau en échangeant ou en partageant.

Le personal branding a recours à différentes techniques utilisées par les marques ou les influenceurs :

  • le storytelling (raconter sa propre histoire dans un but professionnel);
  • le marketing digital et viral (utiliser les réseaux sociaux et le social selling);
  • la démarche réseau…

L’important est de donner une image de soi à la fois claire, sincère, authentique, cohérente, différente, engagée et connectée…

La marque personnelle, à la fois identité et réputation personnelle, a vocation à se déployer dans l’entreprise (« employee branding » ou « marque collaborateur« ). Elle constitue un enjeu pour la marque employeur.

Certaines entreprises utilisent de façon concertée l’image de leurs collaborateurs, transformant ces derniers en véritables ambassadeurs (« employee advocacy« ). Certains managers utilisent leur marque personnelle pour promouvoir celle de leur entreprise.

Vu le caractère professionnel d’une telle démarche, il peut être utile de recourir à un « personal brander », qui, après avoir défini les objectifs, les talents, les expertises et les souhaits professionnels, mettra en œuvre le déploiement de la marque personnelle sur les réseaux sociaux et les publications spécialisées.

Loin d’être artificielle ou superfétatoire, cette démarche est souvent fondatrice, car elle permet de :

  • mieux se connaître soi-même (définir ses objectifs, ses points forts, sa valeur ajoutée, et tout ce qui fait sa différence);
  • se faire connaître (maîtriser son identité professionnelle et développer sa notoriété);
  • se faire reconnaître (gérer sa réputation professionnelle).

Dans une société où le paraître et l’image priment, renvoyer vers l’extérieur, notamment les réseaux sociaux, ce qui nous anime, fait notre différence et nos talents, est indispensable pour se démarquer, favoriser son employabilité et sa mobilité professionnelle.

RELATIONS ENTRE SOEURS : de la rivalité à la complicité

Navigant entre concurrence et connexion intime, les relations entre sœurs sont complexes et passionnelles. Il arrive malheureusement que cette relation privilégiée se brise sur un malentendu, une rivalité, une action déplacée ou mal-interprétée, un comportement parental inadapté. La réconciliation est souvent difficile, car elle nécessite de mettre les égos de côté et de faire table … Lire la suite

PESTICIDES : les alternatives naturelles

L’usage des « produits phytosanitaires » dits « pesticides » s’est généralisé au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale pour lutter contre les vecteurs de maladie et augmenter les rendements. La France est devenue le premier consommateur européen de pesticides et le troisième mondial. Leur toxicité sur l’environnement (phénomènes de résistance, trouble sur la reproduction…) et la santé humaine (maladies respiratoires, … Lire la suite

ÉMOJIS : un nouveau langage universel ?

Plusieurs milliards d’emojis sont partagés chaque jour sur les smartphones et autres écrans numériques du monde entier (6 milliards sur Messenger, 60 millions sur Facebook…). Une véritable langue universelle sans mots dépassant le seul registre émotionnel est en train de se développer.

De quoi s’agit-il ?

Un emoji (« e » pour image et « moji » pour lettre en japonais) est un petit pictogramme représentant un sentiment, une expression ou un objet de la vie courante.

Les emojis ont été créés au Japon en 1999 par NTT Do Co Mo en vue de rendre sa messagerie plus attractive et facile d’utilisation. 

Quels sont les ancêtres des émojis ?

Le smiley (« sourire ») smiley apparaît dès les années 1960 dans le graphisme pour remonter le moral des employés.

Dans les années 1980, il évolue vers une combinaison de caractères sous forme de texte (smiley typographique 🙂
Binette-typoLa combinaison créative des caractères ASCII (ponctuation ou symboles) va donner naissance aux « émoticones » (contraction des termes « émotion » et « icône ») qui représentent une expression corporelle ou faciale (émotion ou attitude) dans les emails ou les messages texte.

Les caractères ASCII vont être remplacés progressivement par des images standardisées, les emojis. Leur intégration dans les claviers iPhone en 2011 et Android en 2013 fait exploser leur usage.

Plus de 2823 emojis sont disponibles à ce jour, Unicode ajoutant tous les ans une centaine de nouveaux emojis (en 2018, les roux et les chauves sont à l’honneur!).

Chaque emoji répertorié dispose d’un nombre, code, représentation, nom, version, taxonomie et d’un mot clef.

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BAINS de FORÊT : les multiples bienfaits sur la santé

Pratique très répandue dans le monde entier, la marche en forêt remonte à la nuit des temps. Dans les années 1980, des études scientifiques ont été menées au Japon pour en évaluer les effets sur la santé. Forts de résultats très bénéfiques, les autorités publiques japonaises en ont fait un des piliers de leur politique de … Lire la suite

SOCIAL SELLING : comment mieux vendre avec les réseaux sociaux ?

Le développement des réseaux sociaux a révolutionné le processus d’achat, transférant le pouvoir du vendeur au client. 70 % des achats sont réalisés sans vendeur et 60 % des décisions d’achat BtoB sont prises lors du pré-achat.

75 % des acheteurs et 85 % des décideurs fréquentant les réseaux sociaux pour orienter leur achat (« social buying »), développer une stratégie de « social selling » parait indispensable.

De quoi s’agit-il ?

Le social selling ou « vente sociale » consiste en l’utilisation des réseaux sociaux dans les différentes étapes du processus de vente.

C’est un processus de recherche, sélection, écoute et interaction avec des prospects via les réseaux sociaux. Dans l’entreprise, il concerne tous ceux qui guident les prospects vers la décision d’achat : dirigeants, managers, commerciaux, vendeurs, marketeurs..

Pourquoi adopter le social selling ?

  • le social listening : les réseaux sociaux permettent d’« écouter » les conversations et les interrogations sur son secteur, la concurrence et ses propres produits. Cela facilite l’identification des prospects (ou « leads »). Les nombreuses informations sur leurs besoins facilitent la prise de contact et une réponse qualifiée ;
  • le social networking : une fois les invitations de contact acceptées, les réseaux sociaux permettent de nouer une relation de confiance par l’exposé de ses compétences et de sa valeur ajoutée et d’engager de nombreuses interactions avec les contacts ;
  • l’adaptation au « social buying » : les acheteurs utilisant majoritairement les réseaux sociaux lors de la phase de préachat, il est indispensable d’être présent et de se démarquer de la concurrence en communiquant sur sa marque, ses compétences. Il faut apparaître comme l’expert de son domaine et publier un contenu unique de qualité ;
  • la social compétition : le social selling étant de plus en plus utilisé par la concurrence, être absent reviendrait à lui laisse le champ libre ;
  • le social CRM : grâce à la masse d’informations recueillies sur les réseaux sociaux, le CRM devient augmenté, évolutif et collaboratif.

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