CUPCAKES VANILLE : la recette originale

Le cupcake est un petit gâteau composé d’une tasse de beurre, deux tasses de sucre, trois tasses de farine et quatre œufs.

Gâteau souvent très coloré, servi individuellement, il ressemble au muffin mais, les ingrédients sont différents.

Il est généralement cuit dans un moule en papier et recouvert d’un glaçage salé (aux États-Unis à base de cream cheese) qui peut être transformé en glaçage sucré. Le cupcake est réalisé en toutes sortes d’occasions.

D’origine nord-américaine, il est très populaire aux États-Unis en raison de sa recette traditionnelle facile à mémoriser. Appelé aussi number cake ou 1234 cake, il est tombé en désuétude des années 1960 aux années 1990 jusqu’à être réhabilité par la série télévisée Sex and the City.

La recette qui suit est une variante au glaçage sucré particulièrement savoureuse !

Niveau de difficulté : facile
Temps de préparation : 20 min
Temps de cuisson : 20 min
Temps de repos : 15 min
Temps total : 55 min  
Ingrédients  : 24 cup cakes
Moule à cupcakes 
Pâte :
180 g de farine avec levure incorporée
150 g de farine normale
240 g de beurre doux ramolli
200 g de sucre
4 gros œufs
240 ml de lait
1 c. à c. extrait de vanille 
sel
Glaçage à la vanille
250 g de sucre glace
3 c. à s. de lait
1/2 blanc d’œuf
1 c. à c. d’extrait de vanille
vermicelles ou boules colorées en sucre (option)

Préparation de la pâte :

  • Battre le beurre jusqu’à ce qu’il devienne crémeux.
  • Ajouter le sucre et battre environ 3 min.
  • Ajouter les œufs un par un en battant bien après chaque ajout.
  • Ajouter les farines préalablement tamisées en trois fois, en alternant avec le lait et la vanille.

Cuisson

  • Préchauffer le four à 160 °C.
  • Remplir les mini-moules au 3/4.
  • Enfourner durant 20 à 25 min (le dessus des gâteaux doit être sec, la lame du couteau ressortir sèche: blanc sur le dessus, pas trop cuit).
  • Laisser refroidir 15 min dans leur moule.
  • Démouler éventuellement.
  • Laisser refroidir complètement.

Glaçage

  • Ajouter le sucre glace, le lait, le blanc d’œuf et l’extrait de vanille dans un grand bol
  • Fouetter énergiquement jusqu’à obtenir une crème épaisse et homogène.
  • Étaler sur les cupcakes bien froids à la spatule. 

Servir et déguster !

Citation sur la cuisine :

« On ne fait bien que ce qu’on aime. Ni la science ni la conscience ne modèlent un grand cuisinier. « 

Colette

XENNIALS (1975-85) : une génération prise entre deux mondes

Micro-génération coincée entre la génération X et celle des Millennials, la génération des Xennials correspond à la cohorte des personnes nées entre 1975 et 1985. Les Xennials incarnent les paradoxes de notre monde. Décrits pour la première fois en 2014 par S. Stankorb et J.Oelbaum dans le magazine Good, ils se situent «entre le pessimisme affiché par … Lire la suite

MARQUE PERSONNELLE : une nécessité professionnelle

L’émergence d’une économie à la tâche entraine une forte augmentation du nombre d’indépendants (2,5 millions de freelances et 4,5 millions de « slashers » en France). À l’horizon 2030, ils pourrait représenter 30 à 40 % de la population active. Se vouant une concurrence de plus en plus féroce en termes de prestations et de prix, construire leur propre marque personnelle devient indispensable. Composante clé de l’employabilité, cela s’impose à tous, indépendants ou non.

De quoi s’agit-il ?

La construction de sa marque personnelle ou « personal branding » nécessite le recours  à des techniques permettant de maîtriser et développer sa communication personnelle, écrite, orale ou numérique.

Promouvoir ses activités, son expertise et sa notoriété implique une stratégie de communication claire et efficace sur son identité professionnelle.

Quelles sont les étapes du « personal branding » ?

À l’image de la construction d’une marque d’entreprise, le « personal branding » passe par différentes étapes :

  • découvrir sa marque :
    • définir ses objectifs : faire évoluer sa carrière, décrocher un nouveau travail, développer ses activités d’indépendant, booster son leadership…
    • identifier sa valeur ajoutée et mettre en évidence ses talents, ses atouts.
  • créer et communiquer sur sa marque :
    •  construire une stratégie de communication personnelle (positionnement, mise en valeur, choix des supports d’image tels que les réseaux sociaux, création de contenus, intervention dans des communautés) pour se faire connaître.
  • valider sa marque :
    • mesurer son e-réputation, 
    • évaluer l’impact de son image en termes d’engagements, de retours.
  • entretenir sa marque;
  • la corriger éventuellement;
  • animer son réseau en échangeant ou en partageant.

Le personal branding a recours à différentes techniques utilisées par les marques ou les influenceurs :

  • le storytelling (raconter sa propre histoire dans un but professionnel);
  • le marketing digital et viral (utiliser les réseaux sociaux et le social selling);
  • la démarche réseau…

L’important est de donner une image de soi à la fois claire, sincère, authentique, cohérente, différente, engagée et connectée…

La marque personnelle, à la fois identité et réputation personnelle, a vocation à se déployer dans l’entreprise (« employee branding » ou « marque collaborateur« ). Elle constitue un enjeu pour la marque employeur.

Certaines entreprises utilisent de façon concertée l’image de leurs collaborateurs, transformant ces derniers en véritables ambassadeurs (« employee advocacy« ). Certains managers utilisent leur marque personnelle pour promouvoir celle de leur entreprise.

Vu le caractère professionnel d’une telle démarche, il peut être utile de recourir à un « personal brander », qui, après avoir défini les objectifs, les talents, les expertises et les souhaits professionnels, mettra en œuvre le déploiement de la marque personnelle sur les réseaux sociaux et les publications spécialisées.

Loin d’être artificielle ou superfétatoire, cette démarche est souvent fondatrice, car elle permet de :

  • mieux se connaître soi-même (définir ses objectifs, ses points forts, sa valeur ajoutée, et tout ce qui fait sa différence);
  • se faire connaître (maîtriser son identité professionnelle et développer sa notoriété);
  • se faire reconnaître (gérer sa réputation professionnelle).

Dans une société où le paraître et l’image priment, renvoyer vers l’extérieur, notamment les réseaux sociaux, ce qui nous anime, fait notre différence et nos talents, est indispensable pour se démarquer, favoriser son employabilité et sa mobilité professionnelle.

CHEESECAKE NEW-YORKAIS : la recette originale

Le cheesecake ou gâteau au fromage est la version nord-américaine du gâteau au fromage. C’est un dessert sucré composé d’un mélange de fromage à la crème, d’œufs, de sucre et de parfums de vanille ou de citron, sur une croûte de miettes de biscuits (généralement des biscuits Graham). Le New York cheesecake est réalisé avec un fromage … Lire la suite

CHARLOTTE AUX FRAISES : la recette facile

La charlotte est un dessert moulé, de forme cylindrique, d’environ 10 cm de hauteur, formé d’une croûte et de sous-couches faites de biscuits à la cuillère (boudoirs), garnies soit de fruits, et d’une crème. Ce dessert  aurait été inventé en l’honneur de la reine consort Charlotte de Mecklembourg-Strelitz. À l’origine, la charlotte aux fruits était servie chaude … Lire la suite

RELATIONS ENTRE SOEURS : de la rivalité à la complicité

Navigant entre concurrence et connexion intime, les relations entre sœurs sont complexes et passionnelles. Il arrive malheureusement que cette relation privilégiée se brise sur un malentendu, une rivalité, une action déplacée ou mal-interprétée, un comportement parental inadapté. La réconciliation est souvent difficile, car elle nécessite de mettre les égos de côté et de faire table … Lire la suite

PESTICIDES : les alternatives naturelles

L’usage des « produits phytosanitaires » dits « pesticides » s’est généralisé au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale pour lutter contre les vecteurs de maladie et augmenter les rendements. La France est devenue le premier consommateur européen de pesticides et le troisième mondial. Leur toxicité sur l’environnement (phénomènes de résistance, trouble sur la reproduction…) et la santé humaine (maladies respiratoires, … Lire la suite

ÉMOJIS : un nouveau langage universel ?

Plusieurs milliards d’emojis sont partagés chaque jour sur les smartphones et autres écrans numériques du monde entier (6 milliards sur Messenger, 60 millions sur Facebook…). Une véritable langue universelle sans mots dépassant le seul registre émotionnel est en train de se développer.

De quoi s’agit-il ?

Un emoji (« e » pour image et « moji » pour lettre en japonais) est un petit pictogramme représentant un sentiment, une expression ou un objet de la vie courante.

Les emojis ont été créés au Japon en 1999 par NTT Do Co Mo en vue de rendre sa messagerie plus attractive et facile d’utilisation. 

Quels sont les ancêtres des émojis ?

Le smiley (« sourire ») smiley apparaît dès les années 1960 dans le graphisme pour remonter le moral des employés.

Dans les années 1980, il évolue vers une combinaison de caractères sous forme de texte (smiley typographique 🙂
Binette-typoLa combinaison créative des caractères ASCII (ponctuation ou symboles) va donner naissance aux « émoticones » (contraction des termes « émotion » et « icône ») qui représentent une expression corporelle ou faciale (émotion ou attitude) dans les emails ou les messages texte.

Les caractères ASCII vont être remplacés progressivement par des images standardisées, les emojis. Leur intégration dans les claviers iPhone en 2011 et Android en 2013 fait exploser leur usage.

Plus de 2823 emojis sont disponibles à ce jour, Unicode ajoutant tous les ans une centaine de nouveaux emojis (en 2018, les roux et les chauves sont à l’honneur!).

Chaque emoji répertorié dispose d’un nombre, code, représentation, nom, version, taxonomie et d’un mot clef.

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BAINS de FORÊT : les multiples bienfaits sur la santé

Pratique très répandue dans le monde entier, la marche en forêt remonte à la nuit des temps. Dans les années 1980, des études scientifiques ont été menées au Japon pour en évaluer les effets sur la santé. Forts de résultats très bénéfiques, les autorités publiques japonaises en ont fait un des piliers de leur politique de … Lire la suite

SOCIAL SELLING : comment mieux vendre avec les réseaux sociaux ?

Le développement des réseaux sociaux a révolutionné le processus d’achat, transférant le pouvoir du vendeur au client. 70 % des achats sont réalisés sans vendeur et 60 % des décisions d’achat BtoB sont prises lors du pré-achat.

75 % des acheteurs et 85 % des décideurs fréquentant les réseaux sociaux pour orienter leur achat (« social buying »), développer une stratégie de « social selling » parait indispensable.

De quoi s’agit-il ?

Le social selling ou « vente sociale » consiste en l’utilisation des réseaux sociaux dans les différentes étapes du processus de vente.

C’est un processus de recherche, sélection, écoute et interaction avec des prospects via les réseaux sociaux. Dans l’entreprise, il concerne tous ceux qui guident les prospects vers la décision d’achat : dirigeants, managers, commerciaux, vendeurs, marketeurs..

Pourquoi adopter le social selling ?

  • le social listening : les réseaux sociaux permettent d’« écouter » les conversations et les interrogations sur son secteur, la concurrence et ses propres produits. Cela facilite l’identification des prospects (ou « leads »). Les nombreuses informations sur leurs besoins facilitent la prise de contact et une réponse qualifiée ;
  • le social networking : une fois les invitations de contact acceptées, les réseaux sociaux permettent de nouer une relation de confiance par l’exposé de ses compétences et de sa valeur ajoutée et d’engager de nombreuses interactions avec les contacts ;
  • l’adaptation au « social buying » : les acheteurs utilisant majoritairement les réseaux sociaux lors de la phase de préachat, il est indispensable d’être présent et de se démarquer de la concurrence en communiquant sur sa marque, ses compétences. Il faut apparaître comme l’expert de son domaine et publier un contenu unique de qualité ;
  • la social compétition : le social selling étant de plus en plus utilisé par la concurrence, être absent reviendrait à lui laisse le champ libre ;
  • le social CRM : grâce à la masse d’informations recueillies sur les réseaux sociaux, le CRM devient augmenté, évolutif et collaboratif.

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DESIGN CULINAIRE : l’expérience culinaire totale

Le courant du « design culinaire » est né dans les années 2000 à l’initiative de Marc Brétillot, professeur à l’École Supérieure d’Art et de Design de Reims et fondateur du Laboratoire du Design.

De quoi s’agit-il ?

Il a pour vocation de mettre en valeur les plats en jouant sur leurs ingrédients, textures, formes et couleurs, afin d’offrir un visuel attrayant pour l’œil et augmenter le plaisir gustatif.

Questionnant la façon de manger, il s’applique au repas dans son ensemble en vue de procurer une expérience gustative différente, unique.
C’est un travail de design appliqué à la nourriture, une expression artistique et la recherche d’une cuisine de qualité.

Le designer culinaire met en valeur les recettes en les rendant plus attrayantes avant leur dégustation.

l y a une vraie demande de la part des acteurs de l’industrie agroalimentaire et des chefs de cuisine soucieux de redynamiser, apporter un coup de jeune à l’univers culinaire.

Concrètement, le designer s’attache à faire entrer le produit dans une autre dimension, lui donner du sens. Formes, couleurs, saveurs, emballage, nom vont être repensés pour créer un produit séduisant et original.

C’est une pratique hybride entre l’art, le design et la gastronomie.
Quelles sont les qualités requises pour devenir designer culinaire ?

Même s’il travaille de concert avec le chef de cuisine, il doit être un bon cuisinier, au fait des ingrédients, des textures et de leurs interactions. Il doit bien entendu avoir un sens artistique développé. Il doit maîtriser les techniques visuelles pour mettre en valeur le produit.

Quelles formations et qui sont les grands designers culinaires ?

Les écoles de design culinaire se multiplient aussi bien en France qu’à l’étranger : ESAD de Reims, EASD de Valence, ESDI de Barcelone, ISA de Rome…

Les grands designers sont français (Marc Brétillot, Stéphane Bureaux, Germain Bourré ou Julie Rothhahn), hollandais (Katja Gruijters). Les grands chefs, tels Ferran Adria, Denis Martin ou Thierry Marx, ont succombé depuis longtemps à cette exigence d’esthétique et de goût.

Apporter du sens, amener à la réflexion, tout en veillant à la parfaite association des ingrédients, tel est le défi bien compris du designer culinaire.

Si le plaisir du palais rejoint celui des yeux, le pari est gagné.

VIENNE : majesté, dynamisme culturel et art de vivre

Ancienne capitale de l’Empire austro-hongrois, Vienne dispose d’un patrimoine historique et culturel exceptionnel et d’un art de vivre unique. Du fait de sa position géographique et de la neutralité de l’Autriche, elle est redevenue un centre politique et cosmopolite important, accueillant les sièges d’institutions internationales telles que l’OPEP ou l’AIEA.Capitale à taille humaine, au cadre de … Lire la suite

CROISSANTS-DONUTS : MI CROISSANTS – MI DONUTS

Le croissant-donut ou cronut a été inventée par le chef pâtissier new-yorkais Dominique Ansel en 2013. Il s’agit d’une pâtisserie frite dans l’huile, de forme annulaire comme un beignet à l’américaine (donut), à la texture aérée et feuilletée du croissant. Une version a été brevetée sous le nom de cronut par la boulangerie de Dominique Ansel à … Lire la suite

MARQUE EMPLOYEUR : un enjeu clé pour l’entreprise

Le concept de marque employeur ou « employer branding » s’est développé avec l’apparition des réseaux sociaux. Il est rapidement devenu clé en termes de fidélisation et de recrutement. En effet, les nouvelles générations attachent de plus en plus d’importance aux conditions de travail, aux pratiques managériales, à la culture et aux valeurs défendues par l’entreprise. De quoi s’agit-il ? La … Lire la suite

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : les fondamentaux

Notion formulée dans les années 1950, l’intelligence artificielle ou I.A. connait depuis les années 2000 un fort développement académique et applicatif. Dans une ère centrée sur l’expérience utilisateur, le recours à l’intelligence artificielle s’avère indispensable. Après avoir investi 12,5 Mds $ dans l’I.A.en 2017, les géants de la technologie et de l’industrie prévoient d’accroître leurs … Lire la suite