INTERNET des OBJETS : pierre angulaire du Nouveau Monde 3.0.

En 2020, environ 50 milliards d’objets seront connectés à l’Internet. À terme, le trafic de données sur Internet sera plus le fait d’objets et de machines que d’humains. Qu’est-ce qu’un objet connecté ? Un objet connecté n’est pas qu’un simple objet physique. C’est un objet qui dispose d’une interface utilisateur reliée à une plateforme et une infrastructure (réseaux, stockage…). Il … Lire la suite

Qu’est-ce que la SOPHROLOGIE ?

La sophrologie est utilisée par nombre de sportifs de haut niveau et de chefs d’entreprise de renom pour gérer leur stress et améliorer leur niveau de performance. De quoi s’agit-il ? Fondée en 1960 par le neuropsychiatre A.Caycedo, cette « science humaine » a pour but « de développer une conscience sereine et harmonieuse ». Quels sont ses grands principes  ?  – « La … Lire la suite

Qu’est-ce que la RÉFLEXOLOGIE ?

Dans l’Antiquité, Chinois et Égyptiens recouraient à une réflexologie des pieds. Plusieurs pratiques de réflexologie se sont développées depuis connaissant un succès grandissant auprès de la population. De quoi s’agit-il ? La réflexologie est une pratique thérapeutique ancestrale qui postule que : Certaines parties du corps (pieds, mains, oreilles ou visage) seraient composées de zones réflexes correspondant à … Lire la suite

Couchsurfing : principe, règles et conseils

couchsurfing

Le couchsurfing consiste à être hébergé gratuitement chez l’habitant, sur son canapé ou dans sa chambre d’amis, le temps de quelques nuits. Mais le couchsurfing n’est pas un simple hébergement gratuit : son principe, c’est la rencontre, vivre quelques jours comme un local, avec un local. Voici comment fonctionne le couchsurfing, ce qui a changé ces dernières années, les règles à respecter et les précautions à prendre.

Le mot vient de l’anglais couch, le canapé, et surfing : surfer de canapé en canapé.

Qu’est-ce que le couchsurfing ?

Couchsurfing est d’abord le nom d’un site, fondé en 2004 par l’Américain Casey Fenton. L’idée lui serait venue après avoir écrit à des étudiants islandais pour leur demander de l’héberger avant un voyage. Le site met en relation des voyageurs et des hôtes prêts à les accueillir gratuitement, sans obligation de réciprocité. Il revendique plusieurs millions de membres dans le monde.

Ce qui compte, ce n’est pas la gratuité mais l’échange : partager un repas, découvrir la ville avec quelqu’un qui y vit, comprendre un autre mode de vie. Le couchsurfing repose sur la confiance, construite par les profils et les références laissées par les membres après chaque séjour.

Ce qui a changé depuis 2020

En mai 2020, frappé par la pandémie, le site a commencé à demander une contribution à ses membres pour accéder à la plateforme, environ 2,39 dollars par mois ou 14,29 dollars par an. L’hébergement lui-même reste gratuit, mais l’inscription ne l’est plus, ce qui a déçu une partie de la communauté.

D’autres plateformes, souvent associatives et gratuites, ont pris le relais, comme BeWelcome ou Trustroots. Le principe est le même : un hébergement gratuit fondé sur l’échange.

Les règles du couchsurfing

  • Des séjours courts. Quelques nuits en général, deux ou trois le plus souvent. La durée se décide avec l’hôte avant l’arrivée.
  • La gratuité. L’hôte ne demande rien. Il est d’usage de remercier autrement : cuisiner un plat de chez soi, apporter un petit cadeau, aider à la maison.
  • La disponibilité. Le voyageur vient aussi pour rencontrer son hôte, pas seulement pour dormir. Mieux vaut prévoir du temps pour échanger.
  • Le respect des lieux et des habitudes de la maison : horaires, clés, ménage, consignes de l’hôte.

Les risques et les précautions

Comme toute rencontre entre inconnus, le couchsurfing comporte une part de risque. Certains membres ne cherchent qu’un lit gratuit, d’autres confondent la plateforme avec un site de rencontres.

  • Lire attentivement les profils et les références laissées par d’autres voyageurs, et se méfier des profils vides ou sans avis.
  • Échanger avant le séjour pour faire connaissance et clarifier les attentes.
  • Prévenir un proche de l’adresse où l’on dort et garder un plan de repli, comme une auberge de jeunesse à proximité.
  • Faire confiance à son instinct et partir si l’on se sent mal à l’aise, sans hésiter à signaler un comportement déplacé à la plateforme.

Réussir son expérience de couchsurfeur

  • Compléter son profil de façon précise et sincère : photo, centres d’intérêt, langues parlées, ce que l’on peut partager.
  • Écrire une demande personnalisée qui montre que l’on a lu le profil de l’hôte, plutôt qu’un message copié-collé envoyé à tous.
  • Apprendre quelques mots de la langue du pays : nos kits de conversation en espagnol, en italien et en portugais sont un bon début, et savoir dire oui et non dans 115 langues peut toujours servir.
  • Laisser une référence honnête après le séjour : c’est elle qui fait vivre la confiance dans la communauté.

Économique, mais surtout humain, le couchsurfing s’inscrit dans une façon de voyager plus simple et plus sobre, proche de l’esprit de l’innovation frugale : faire plus avec moins.

Génération Interbellum (1901-13): une génération d’entre-deux guerres ambivalente

Génération interbellum, les Américains nés de 1901 à 1913

La génération interbellum désigne la cohorte américaine née entre 1901 et 1913. Le mot vient du latin inter et bellum, littéralement entre les guerres, et décrit exactement sa position : trop jeune pour servir pendant la Première Guerre mondiale, trop âgée pour être envoyée en première ligne pendant la Seconde. La génération interbellum occupe ainsi … Lire la suite

Génération perdue (1883-1900) : une génération sacrifiée en quête de sens

Génération perdue , les enfants de 1914 et l'âge du jazz

La génération perdue désigne, selon les théoriciens des générations William Strauss et Neil Howe, la cohorte née entre 1883 et 1900. Devenue majeure pendant la Première Guerre mondiale, la génération perdue a traversé les tranchées avant de connaître les années folles, deux expériences que rien ne préparait à se succéder. L’expression désigne aussi, dans un … Lire la suite

Baby-boomers (1946-64) : la génération des Trente Glorieuses sous pression

Baby-boomers

Les baby-boomers forment la cohorte née entre 1946 et 1964, pendant l’explosion des naissances qui suit la Seconde Guerre mondiale et qui a donné son nom au phénomène. En France, les baby-boomers représentent aujourd’hui environ un cinquième de la population. Aucune autre génération n’a connu une conjonction aussi favorable au moment d’entrer dans la vie … Lire la suite

Qu’est-ce que « l’INBOUND MARKETING » ou marketing entrant ?

Les consommateurs ignorent de plus en plus les messages publicitaires traditionnels. Ils s’informent au préalable et prennent les commandes des canaux de ventes. Les techniques de marketing traditionnel (« outbound marketing ») qui consistent à aller vers les clients pour le convaincre ne sont plus adaptés. L’éditeur de logiciel Hubspot, a développé des techniques d’inbound marketing (« marketing entrant ») qui en prennent le contrepied.

De quoi s’agit-il ?

L’inbound marketing regroupe l’ensemble des techniques marketing permettant d’attirer des prospects avec du contenu de qualité (« remarquable content ») pour ensuite les convertir en clients sans avoir à les démarcher.

Ce marketing entrant, essentiellement en ligne, s’attache à faire de chaque marque et chaque entreprise son propre média et à convertir son audience en client.

Autrement dit, il positionne l’entreprise comme la solution aux besoins d’une clientèle cible, à charge de développer des contenus qui répondent à ses intérêts et ses besoins spécifiques.

Quelles sont les étapes et les techniques utilisées ?

À chacune des étapes de l’entonnoir de l’inbound marketing correspond des techniques idoines : 

Première étape : attirer de nouveaux visiteurs qualifiés

Il s’agit d’attirer la bonne catégorie de visiteurs, celle qui peut s’intéresser aux produits ou aux services de l’entreprise.

Pour attirer du trafic qualifié, plusieurs techniques existent, dont :

  •  la création d’un contenu de qualité (au travers d’un blog par exemple) ;
  •  le référencement sur les moteurs de recherche (Google en particulier) : choix de mots clés, optimisation du SEO ;
  •  une forte présence sur les réseaux sociaux (discussions, infographies ou webinaires) et les sites de partage de contenus en particulier vidéos.

Deuxième étape : convertir les visiteurs en « leads » ou prospects

Les techniques utilisées sont :

  • la création de pages d’atterrissage ou de destination (ou « landing pages ») avec un formulaire de contact personnalisé;
  • la personnalisation de l’expérience utilisateur avec la création de pages d’accueil spécifiques en fonction des cibles ;
  • la mise en place de « call to action » incitant le visiteur à s’investir dans une action organisée (tirage au sort…) ;
  • la mise à disposition de livres blancs, d’un ebook, documents traitant d’un sujet précis et mis à disposition gratuitement sur le net (image d’expert).

Troisième étape : transformer les prospects en clients

  • la culture des contacts (ou « lead nurturing ») correspond à la maturation des prospects pour qu’ils se développent et prospèrent à un rythme défini ;
  • l’envoi de mailings ciblés avec des offres personnalisées (ou « marketing automation« ) ;
  • La prise de contact classique par téléphone pour les prospects les plus avancés.

Quatrième étape : fidéliser les clients et en faire des ambassadeurs

  • une qualité de service et un suivi irréprochable ;
  • un travail d’engagement et satisfaction clientèle.

Caractéristiques de la démarche d’inbound marketing

L’inbound marketing est une démarche foncièrement empathique, centrée sur l’amélioration de l’expérience du visiteur tout au long du cycle de vie marketing.

Elle requiert une forte personnalisation, des actions ciblées et maîtrisées.

C’est une approche omnicanal adressant l’utilisateur là où il se trouve et où il souhaite interagir. C’est une démarche intégrée (création, publication et analyse des résultats) qui doit permettre de publier un contenu remarquable au bon endroit au bon moment. L’inbound marketing s’appuie sur une analyse permanente des résultats visant à améliorer ou adapter l’approche de façon continue dans une optique ROiste.

Économe en moyens et itératif, l’inbound marketing s’inscrit dans l’approche lean.

Il s’agit de techniques qui exigent du temps, de la réflexion et des ressources, les résultats se constatant à moyen terme contrairement au growth hacking plus court termiste.

Elles ont la vertu de créer un chiffre d’affaires additionnel conséquent tout en réduisant fortement les coûts d’acquisition.

BIG DATA : l’étape ultime de la révolution de l’information ?

Avec le développement considérable des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, l’homme a créé la société de l’information. Les données sont devenues la matière première des économies, « le pétrole du XXIe siècle ». Depuis quelques années, la production de données suit une courbe exponentielle. Les 5 milliards de Gigabit de data produits de l’âge de pierre à … Lire la suite

LEAN START UP : un management favorisant l’innovation

Dans les années 1980, le MIT attribuait la performance de l’industrie automobile japonaise au lean management, recherche continue de la performance. Ce management est axé sur la simplification des processus, la chasse aux gaspillages et l’interaction permanente avec l’utilisateur pour coller à ses besoins essentiels. Développé par Éric Ries en 2008, le lean start up en … Lire la suite

COACHING : mode d’emploi

Dans une société marquée par l’individualisation et le développement personnel, le coaching est à la mode. Réservé auparavant à la sphère professionnelle, le coaching se décline à présent dans tous les domaines de la vie quotidienne : coaching scolaire, sportif, en rangement, en prise de parole… De quoi s’agit-il ? Coacher vient du terme anglais coach, … Lire la suite

NEW YORK : la cité phare

New York fascine. Big Apple est enviée et convoitée dans le monde entier. Elle est le symbole du rêve américain. Tout ici est démesuré, que ce soit, la taille et la concentration d’immeubles, le prix des appartements, le nombre de véhicules, la foule, la largeur des avenues, les monuments, Central Park, le nombre et la diversité de cafés et … Lire la suite

Cuisine hybride : du cronut au crookie, deux recettes en une

cuisine hybride, le burger

La cuisine hybride consiste à fusionner deux recettes en une seule : un croissant qui devient beignet, un brownie qui devient cookie. Depuis le succès du cronut à New York en 2013, la cuisine hybride s’est répandue dans les pâtisseries du monde entier, jusqu’au crookie qui a fait la queue devant une boulangerie parisienne en … Lire la suite

Innovation frugale : principes et exemples du jugaad

Innovation frugale

L’innovation frugale consiste à faire plus avec moins : concevoir des produits et des services simples, abordables et utiles, avec peu de ressources. Née dans les pays émergents, où la contrainte oblige à l’ingéniosité, l’innovation frugale intéresse aujourd’hui les entreprises occidentales, confrontées à la rareté des ressources et à des clients plus regardants. Voici ce qu’est l’innovation frugale, ses principes, ses exemples et ses limites.

Elle repose sur une idée simple : la contrainte n’est pas un frein, mais un moteur de créativité.

Qu’est-ce que l’innovation frugale ?

En Inde, on l’appelle jugaad, un mot hindi qui désigne la débrouillardise, l’art de trouver une solution ingénieuse avec les moyens du bord, un peu comme notre système D. Le terme a été popularisé en 2012 par le livre Jugaad Innovation de Navi Radjou, Jaideep Prabhu et Simone Ahuja, puis par L’Innovation frugale, de Navi Radjou et Jaideep Prabhu.

Navi Radjou en résume l’esprit dans une conférence TED consacrée à la créativité face aux contraintes extrêmes. Trois ressorts la caractérisent :

  • la frugalité : économiser les ressources, l’énergie et les matières, et faire avec la rareté ;
  • la flexibilité : s’adapter vite aux problèmes et aux besoins, sans plan rigide ;
  • l’inclusion : s’adresser au plus grand nombre, y compris à ceux que les offres classiques excluent.

Les six principes de l’innovation frugale

Dans Jugaad Innovation, les auteurs dégagent six principes.

  • Chercher l’opportunité dans l’adversité. Les contraintes révèlent des problèmes à résoudre et deviennent des occasions d’innover.
  • Faire plus avec moins. Dépenser davantage en recherche ne garantit pas d’innover davantage : l’étude Global Innovation 1000 du cabinet Booz & Company a montré dès 2005 qu’il n’existe pas de lien significatif entre le budget de recherche et développement d’une entreprise et sa performance financière.
  • Penser et agir avec souplesse. Ne pas tout planifier, laisser une place à l’improvisation, explorer plusieurs chemins et décider vite.
  • Faire simple. Recentrer le produit sur l’essentiel, supprimer les fonctions accessoires : il coûte moins cher à produire et devient utilisable par tous.
  • Inclure ceux qui sont à la marge. Concevoir pour les clients que le marché ignore, faute de moyens ou d’accès.
  • Suivre son cœur. Privilégier l’observation, l’empathie et l’intuition, et associer les utilisateurs à la conception.

Ce dernier principe fait écho au discours de Steve Jobs à l’université Stanford en 2005, où il invitait les étudiants à avoir le courage de suivre leur cœur et leur intuition.

Des exemples d’innovation frugale

  • Le Mitticool, un réfrigérateur en argile inventé par un potier indien, Mansukh Prajapati, qui conserve les aliments au frais sans électricité, grâce à l’évaporation de l’eau.
  • L’électrocardiographe portable de GE Healthcare, conçu en Inde à la fin des années 2000 pour les médecins de campagne, à une fraction du prix des appareils classiques.
  • La Dacia Logan, lancée par Renault en 2004 : une voiture conçue autour de l’essentiel, pour un prix d’environ 5 000 euros, devenue un succès bien au-delà des marchés émergents visés au départ.

L’innovation frugale a aussi ses échecs. La Tata Nano, présentée en Inde comme la voiture la moins chère du monde, n’a pas trouvé son public : son image de voiture « pour pauvres » a rebuté les acheteurs, et sa production s’est arrêtée en 2018. Faire simple ne suffit pas, il faut aussi que le produit soit désirable.

Innovation frugale et low cost : ne pas confondre

Le low cost réduit le prix en dégradant le service ou en ajoutant des frais cachés. L’innovation frugale, elle, repense le produit pour garder l’essentiel et une vraie qualité d’usage, sans mauvaise surprise. C’est ce que recherchent de plus en plus de consommateurs occidentaux : des produits plus simples, moins chers, mais fiables et durables.

Comment les entreprises occidentales peuvent l’adopter

  • Se mettre volontairement sous contrainte : budget réduit, délai court, équipe restreinte.
  • S’adresser à un public large et sensible au prix, en partant de ses besoins réels.
  • Investir les secteurs nouveaux ou en forte croissance, où la souplesse compte plus que la taille.
  • Co-créer avec les clients et les partenaires, et mobiliser l’
  • intelligence collective
  • des équipes.

L’innovation frugale rejoint ainsi l’agilité que recherchent les entreprises : décider vite, tester, corriger. Elle rappelle que l’argent n’achète pas l’innovation, et que la créativité naît souvent de la contrainte.

MARKETING AUTOMATION : comment automatiser la génération de prospects qualifiés ?

La développement du marketing digital et du cloud ont donné un nouvel élan aux techniques de « marketing automation » lancées au milieu des années 2000. De quoi s’agit-il ? Il désigne l’automatisation des tâches répétitives liées aux campagnes marketing, à savoir : les envois de mails ou de SMS, la segmentation des contacts, le lead scoring pratique (contacts commerciaux ou … Lire la suite