Amour sur le net : rencontres en ligne et vie amoureuse

Amour sur le net, smartphone affichant une application de rencontre avec des cœurs à l'écran

L’amour sur le net n’est plus une curiosité : en France, près d’un couple sur quatre formé depuis 2020 s’est rencontré en ligne. La révolution numérique a profondément transformé la vie amoureuse, en ouvrant un large champ de possibles aux quêtes et aux pratiques sentimentales. Mais l’amour sur le net soulève aussi des questions : … Lire la suite

FAITS ALTERNATIFS : où est la vérité ?

Informer est l’action de porter un fait (un évènement réellement advenu) à la connaissance du public. Lorsque de fausses informations sont diffusées, on parle de « hoax », de « fake news », de rumeurs malintentionnées ou de désinformation volontaire. La « réinformation », terme utilisé par certains militants politiques, prône une grille d’analyse des faits basée sur des valeurs qui leur … Lire la suite

Parents tigres : ils sacrifient l’enfance à l’excellence

Parents tigres surveillant leur enfant au piano pendant ses devoirs

Inquiets pour l’avenir, de plus en plus de parents imposent à leur enfant, dès son plus jeune âge, de solides habitudes de travail et des compétences exigeantes. Les « parents tigres » en sont la version la plus radicale : pour que leur enfant atteigne l’excellence, ces hyperparents n’hésitent pas à faire preuve d’une grande … Lire la suite

Xennials (1975-85) : une génération prise entre deux mondes

Génération Xennials entre la génération X et les millennials

Les xennials forment une micro-génération coincée entre la génération X et les millennials, née entre 1975 et 1985. Trop jeunes pour le pessimisme des premiers, trop âgés pour l’optimisme numérique des seconds, les xennials ont eu une enfance analogique et une vie adulte connectée. C’est cette double appartenance qui définit les xennials : ils sont … Lire la suite

Relations entre soeurs : de la rivalité à la complicité

relations entre sœurs, deux sœurs complices

Navigant entre concurrence et connexion intime, les relations entre sœurs sont complexes et passionnelles. Il arrive malheureusement que ce lien privilégié se brise sur un malentendu, une rivalité, une action déplacée ou mal interprétée, ou un comportement parental inadapté. Réparer des relations entre sœurs abîmées est souvent difficile, car il faut mettre les ego de … Lire la suite

Émojis : histoire et avenir d’un langage universel

les émojis

Les émojis sont ces petits pictogrammes qui ponctuent nos messages : un visage qui rit aux larmes, un cœur, un pouce levé. Chaque jour, des milliards d’émojis s’échangent sur les messageries et les réseaux sociaux. Mais les émojis forment-ils pour autant une langue universelle ? Voici leur histoire, leur fonctionnement et ce qu’en disent les linguistes.

En 2015, le dictionnaire Oxford a même élu un émoji, le visage qui pleure de rire, mot de l’année.

Qu’est-ce qu’un émoji ?

Le mot vient du japonais : e signifie image, et moji, caractère. Il n’a donc aucun lien avec le mot émotion, malgré la ressemblance. Un émoji est un pictogramme qui représente un visage, un geste, un objet, un animal, un aliment ou un lieu.

Les premiers émojis apparaissent au Japon à la fin des années 1990. Le plus célèbre jeu de départ, 176 pictogrammes de 12 pixels sur 12, a été dessiné en 1999 par Shigetaka Kurita pour l’opérateur NTT Docomo, afin de rendre sa messagerie mobile plus attrayante. Il est aujourd’hui conservé au musée d’Art moderne de New York.

Les ancêtres : le smiley et l’émoticône

  • Le smiley. En 1963, le graphiste américain Harvey Ball dessine un visage jaune souriant pour une compagnie d’assurance qui veut remonter le moral de ses employés.
  • L’émoticône. En 1982, l’informaticien Scott Fahlman propose d’utiliser 🙂 pour signaler une plaisanterie sur un forum de l’université Carnegie-Mellon. Le mot, contraction d’émotion et d’icône, désigne ces visages faits de signes de ponctuation.
  • L’émoji. Il remplace les signes de ponctuation par une image. En 2010, le consortium Unicode, qui attribue un code à chaque caractère informatique, intègre les émojis à son standard : ils peuvent désormais circuler d’un téléphone à l’autre. Leur arrivée sur les claviers de l’iPhone, puis d’Android, en fait un phénomène mondial.

Combien y a-t-il d’émojis ?

Le consortium Unicode ajoute chaque année de nouveaux émojis, après examen des propositions qui lui sont soumises. On en compte aujourd’hui près de 4 000 : 3 960 dans la version 18.0 du standard, selon le décompte officiel d’Unicode. Les ajouts reflètent les débats de la société : couleurs de peau en 2015, personnes rousses, aux cheveux bouclés ou chauves en 2018, couples et familles plus divers.

Chaque émoji a un code, un nom officiel et une description, mais son dessin varie selon les fabricants : le même émoji n’a pas exactement la même tête sur un iPhone et sur un téléphone Android, ce qui peut changer la façon dont il est compris.

Les émojis sont-ils une langue ?

Les émojis ajoutent à l’écrit ce que la voix et le visage apportent à l’oral : une émotion, un ton, une nuance d’ironie ou de tendresse. Ils jouent le rôle de l’intonation ou du geste, et aident à éviter les malentendus d’un message trop sec.

Pour les linguistes, ils ne forment pourtant pas une langue. Ils n’ont pas de grammaire, peinent à exprimer des idées abstraites, le temps ou la négation, et leur sens varie selon les cultures et les générations : le pouce levé, amical pour les uns, paraît sec, voire agressif, pour d’autres. Des curiosités existent, comme la Bible ou Moby Dick traduits en émojis, mais elles restent des jeux.

Les émojis relèvent plutôt du registre familier : on les évite dans un courrier formel, comme on évite certains mots selon le registre de langue.

Quel avenir pour les émojis ?

Les émojis se sont installés partout, jusque dans le travail, où les réactions remplacent souvent une réponse écrite. Mais la manière d’écrire évolue encore : les messages vocaux, les autocollants, les GIF et les mèmes leur font concurrence, notamment chez les plus jeunes, les Centennials, qui mêlent écrit, image et oral.

Plutôt qu’une langue de remplacement, les émojis sont devenus une ponctuation des émotions, un complément de l’écrit qui lui donne le ton qui lui manquait. Pour d’autres curiosités de la langue, voyez notre rubrique Langue française.

Design culinaire : l’expérience culinaire totale, entre art, design et gastronomie

Design culinaire : assiette dressée aux formes et aux couleurs graphiques sur fond blanc

Le design culinaire est une discipline qui applique les méthodes du design à la nourriture et au repas. Né en France à la fin des années 1990, le design culinaire joue sur les formes, les couleurs, les textures et la mise en scène pour rendre l’expérience de manger plus surprenante et plus riche. Entre art, design et gastronomie, voici ce qu’est le design culinaire, qui le pratique et comment s’y former.

Son pionnier est le designer Marc Brétillot, qui a créé en 1999 à l’École supérieure d’art et de design de Reims le premier atelier de recherche sur le design culinaire en Europe, selon l’ESAD de Reims.

Qu’est-ce que le design culinaire ?

Le design culinaire a pour vocation de mettre en valeur les aliments en travaillant leurs ingrédients, leurs textures, leurs formes et leurs couleurs, pour offrir un visuel attrayant et augmenter le plaisir gustatif. Il interroge aussi notre façon de manger : il s’applique au repas dans son ensemble, des ustensiles au service, pour créer une expérience différente, voire unique.

C’est donc un travail de design appliqué à la nourriture, à la fois expression artistique et recherche d’une cuisine de qualité. C’est une pratique hybride entre l’art, le design et la gastronomie, proche de l’UX design par l’attention qu’elle porte à l’expérience de celui qui mange.

Aux origines du design culinaire

Les cuisiniers soignent depuis toujours la présentation de leurs plats, des pièces montées du XIXe siècle aux assiettes dressées de la nouvelle cuisine. Le design culinaire va plus loin : il ne se contente pas de décorer, il repense l’aliment lui-même et la manière de le manger. D’après Marc Brétillot, cité par Slate, la discipline s’est d’abord intéressée à la forme, avant de s’ouvrir au sens, aux usages et aux rituels du repas.

Ce que fait un designer culinaire

Le designer culinaire répond à une vraie demande, celle de l’industrie agroalimentaire, des pâtissiers et des chefs qui veulent renouveler leurs produits et donner un coup de jeune à l’univers culinaire. Concrètement, il cherche à faire entrer un produit dans une autre dimension et à lui donner du sens : forme, couleur, saveur, emballage et nom sont repensés pour créer un produit séduisant et original.

Il conçoit aussi des événements, des banquets ou des dégustations mises en scène, et collabore avec les pâtissiers pour les créations de fêtes : en 2006, Philippe Starck a ainsi dessiné une bûche de Noël pour Lenôtre. De quoi inspirer une bûche de Noël tiramisu plus originale à la maison.

Les qualités requises pour devenir designer culinaire

Même s’il travaille de concert avec le chef, le designer culinaire doit être un bon cuisinier, qui connaît les ingrédients, les textures et leurs réactions à la cuisson. Il doit avoir un sens artistique développé et maîtriser les techniques visuelles, du dessin à la photographie, pour mettre en valeur le produit. Il lui faut enfin une méthode de créativité, comme le design thinking, et une bonne connaissance du vocabulaire culinaire.

Où se former au design culinaire ?

Les formations restent peu nombreuses, mais elles se développent en France et à l’étranger. L’ESAD de Reims propose un post-diplôme en design culinaire, héritier de l’atelier créé en 1999. En Europe, l’Académie royale des beaux-arts de Bruxelles, la Design Academy d’Eindhoven, aux Pays-Bas, et plusieurs écoles de design italiennes, à Milan notamment, proposent aussi des cursus de food design.

Les grands noms du design culinaire

Parmi les designers culinaires français, on cite souvent Marc Brétillot, Stéphane Bureaux, Germain Bourré et Julie Rothhahn. Aux Pays-Bas, Katja Gruijters et Marije Vogelzang, qui se définit comme « eating designer », sont des figures majeures du food design. Les grands chefs ont eux aussi fait de l’esthétique une exigence : Ferran Adrià, à El Bulli en Catalogne, le Suisse Denis Martin, à Vevey, ou Thierry Marx, grand nom de la cuisine moléculaire en France.

Le dressage à la maison : quelques principes

Sans être designer, chacun peut soigner ses assiettes. Une assiette blanche met les couleurs en valeur. Jouez sur les contrastes de couleurs et de textures, croquant et fondant, et sur la hauteur. Laissez du vide dans l’assiette plutôt que de la remplir, et disposez les éléments en nombre impair, plus naturel à l’œil. Une herbe fraîche, un trait de sauce ou quelques graines suffisent à finir un plat.

Apporter du sens et amener à la réflexion, tout en veillant à la parfaite association des ingrédients : tel est le défi du designer culinaire. Si le plaisir du palais rejoint celui des yeux, le pari est gagné. Retrouvez d’autres réflexions sur la table dans nos citations sur la gastronomie et la cuisine.

Citation :

« Il semble que la perfection soit atteinte non quand il n’y a plus rien à ajouter, mais quand il n’y a plus rien à retrancher. »

Antoine de Saint-Exupéry, Terre des hommes (1939)

Burgermania : comment expliquer le succès du burger en France, et jusqu’où ira-t-elle ?

Burgermania : burger gourmet au bœuf, cheddar et salade servi avec des frites

La burgermania a gagné toute la France : au même titre que la pizza ou le sandwich, le burger est devenu l’un des piliers du snacking à la française. Fast food, brasseries, food-trucks ou restaurants gastronomiques, la burgermania s’est installée partout. Comment expliquer la burgermania, et le burger va-t-il continuer sa conquête ? En 2017, … Lire la suite

Pré-adolescence : âge, signes et conseils aux parents

Pré-adolescence, fille de onze ans écoutant de la musique avec un casque dans sa chambre décorée

Entre l’enfance et l’adolescence, la pré-adolescence est une période de première émancipation, où l’enfant commence à prendre le pouvoir sur lui-même, avec son lot de défis et d’inquiétudes. Souvent déroutante pour les parents, qui voient alterner comportements enfantins et attitudes déjà adolescentes, la pré-adolescence demande davantage d’écoute, de dialogue et des règles qui évoluent. Comment … Lire la suite

Nouveaux animaux de compagnie (NAC) : définition, lois et risques

animal de compagnie

Les nouveaux animaux de compagnie, ou NAC, désignent tous les animaux détenus pour l’agrément autres que le chien et le chat : lapins, rongeurs, furets, oiseaux, reptiles, amphibiens, insectes ou araignées. Depuis une quarantaine d’années, les nouveaux animaux de compagnie ont gagné des millions de foyers français. Mais derrière l’attrait de l’exotisme, les nouveaux animaux de compagnie posent des questions de bien-être animal, de santé publique et de protection de la biodiversité.

Une partie de ces animaux sont sauvages, aux besoins mal connus, parfois dangereux, et certains proviennent de captures illégales d’espèces menacées. Relâchés dans la nature, d’autres deviennent invasifs.

Qu’entend-on par nouveaux animaux de compagnie ?

L’expression nouveaux animaux de compagnie a été créée au début des années 1980 par un vétérinaire lyonnais, Michel Bellangeon, surpris de voir arriver de plus en plus d’animaux exotiques et de petits rongeurs en consultation. Elle regroupe deux grandes familles :

  • les animaux d’espèces domestiques, comme le lapin, le cochon d’Inde, la souris, le rat, le furet, certains oiseaux et poissons d’aquarium ;
  • les animaux d’espèces non domestiques, qui n’ont pas été transformés par une longue sélection humaine : reptiles, amphibiens, arachnides, certains oiseaux exotiques, voire des primates.

Il peut s’agir d’animaux nés en élevage, capturés dans la nature, ou détournés d’un usage agricole ou alimentaire, comme les poules ou les cochons miniatures.

Combien de NAC en France ?

Selon les estimations 2024 de la FACCO, la fédération des fabricants d’aliments pour animaux de compagnie, la France compte entre 75 et 79 millions d’animaux familiers. Parmi eux :

  • 3,7 millions de petits mammifères (lapins, rongeurs, furets…) ;
  • 3,7 millions d’oiseaux de cage ou de volière ;
  • 2,5 millions d’animaux de terrarium (reptiles, amphibiens, insectes…) ;
  • près de 30 millions de poissons d’aquarium ou de bassin.

Les reptiles, presque inexistants dans les foyers il y a trente ans, dépassaient déjà le million en 2014. Pour mieux comprendre la place grandissante de l’animal dans nos vies, voir aussi notre article sur les animaux de compagnie, de plus en plus humains.

cochon apprivoisé

D’où vient cet engouement ?

Avec l’évolution des modes de vie, en particulier en ville, un petit animal semble à première vue moins contraignant et moins coûteux qu’un chien. L’attrait de la nouveauté et de l’exotisme, l’envie de se distinguer, et les réseaux sociaux qui mettent en scène des animaux insolites alimentent la demande. Mais une fois l’effet de nouveauté passé, il paraît aussi plus facile de s’en séparer. Les NAC, et en particulier les lapins, font partie des animaux les plus abandonnés : selon la SPA, les abandons de lapins dans ses refuges ont progressé de 34 % entre 2019 et 2020.

Quelle législation pour les nouveaux animaux de compagnie ?

Les règles dépendent du statut de l’espèce :

  • Espèces domestiques (lapin, cochon d’Inde, furet…) : depuis la loi du 30 novembre 2021 contre la maltraitance animale, l’acquéreur d’un furet ou d’un lapin doit signer un certificat d’engagement et de connaissance des besoins de l’animal, au moins 7 jours avant la cession. Cette obligation s’applique depuis le 1er octobre 2022.
  • Espèces non domestiques : l’arrêté du 8 octobre 2018 les classe en trois catégories. Selon l’espèce, la détention est libre, soumise à une simple déclaration, ou à une autorisation préfectorale accompagnée d’un certificat de capacité. Beaucoup doivent être identifiées (puce, bague) et enregistrées.
  • Espèces protégées : la convention de Washington, ou CITES, signée en 1973, encadre le commerce international des espèces menacées et leurs documents d’origine.

Les services vétérinaires de l’État, aujourd’hui les directions départementales de la protection des populations (DDPP), contrôlent ces règles. Une détention illégale est un délit. La loi de 2021 prévoit aussi une « liste positive » des seules espèces non domestiques autorisées comme animaux de compagnie, dont le décret d’application est encore attendu.

Que nécessite l’acquisition d’un NAC ?

Avant d’accueillir un NAC, il faut pouvoir lui garantir :

  • un environnement adapté : terrarium, vivarium ou espace qui reproduit son milieu naturel, avec la bonne température, l’humidité et l’éclairage ;
  • une alimentation spécifique : insectes, rongeurs, poissons, fruits ou plantes selon l’espèce ;
  • un suivi vétérinaire : peu de vétérinaires sont spécialisés dans les NAC, et les soins peuvent être coûteux ;
  • du temps et de la durée : une tortue peut vivre plusieurs dizaines d’années, un perroquet aussi.
perruches

Les risques liés aux nouveaux animaux de compagnie

  • Pour la santé : certains animaux transmettent des maladies à l’homme (les zoonoses), comme la salmonellose chez les reptiles. D’autres peuvent mordre, griffer ou envenimer.
  • Pour l’environnement : relâchées dans la nature, certaines espèces deviennent invasives et concurrencent les espèces locales. La tortue de Floride et l’écureuil de Corée figurent sur la liste européenne des espèces exotiques envahissantes, la perruche à collier s’est installée en Île-de-France, et des pythons birmans abandonnés prolifèrent dans les Everglades, en Floride.
  • Pour l’animal lui-même : transport, stress, alimentation ou habitat inadaptés entraînent de fortes mortalités, surtout chez les animaux sauvages capturés dans la nature.
  • Pour la biodiversité : plus une espèce est rare, plus elle est recherchée, ce qui alimente le braconnage et le trafic. En 2012, la Fondation 30 Millions d’Amis estimait à environ 100 000 le nombre d’animaux de compagnie entrant illégalement en France chaque année.

Loin d’être anodin, l’engouement pour les NAC a donc des conséquences sur les écosystèmes, la santé publique et la survie de certaines espèces. Retirer un animal sauvage de son milieu pour son agrément est une responsabilité, qui suppose de bien s’informer avant tout achat.

Questions fréquentes

Quels NAC sont les plus courants ?

Le lapin, le cochon d’Inde, le hamster, le rat, les oiseaux de cage, les poissons et, de plus en plus, les reptiles comme les tortues, les geckos ou les serpents des blés.

mini hamster

Faut-il une autorisation pour avoir un serpent ?

Cela dépend de l’espèce. Certaines se détiennent librement, d’autres exigent une déclaration, une autorisation préfectorale ou un certificat de capacité. Les espèces venimeuses relèvent toujours du régime le plus strict.

Que faire d’un NAC dont on ne peut plus s’occuper ?

Ne jamais le relâcher dans la nature. Il faut se tourner vers un refuge, une association spécialisée ou un vétérinaire.

ÉQUILIBRE ALIMENTAIRE : la fin des régimes ?

Deux tiers des femmes et un tiers des hommes avouent être préoccupés par leur alimentation et leur poids. Le recours à des régimes restrictifs se traduit souvent par une perte de poids initiale suivie d’une reprise de poids quelques mois plus tard. Depuis quelques années, les différents programmes nationaux de nutrition santé mettent  l’accent sur les … Lire la suite

Titres non cotés : comment organiser la sortie en l’absence de liquidité ?

Titres non cotés : un investisseur étudie un certificat de parts sociales et un contrat de cession

Actions de PME, parts de fonds d’investissement, de SCPI ou de groupements fonciers : de nombreux placements, souscrits pour diversifier son patrimoine ou réduire ses impôts, sont des titres non cotés. Contrairement aux actions cotées en Bourse, les titres non cotés ne disposent pas d’un marché organisé où l’on peut les revendre à tout moment. … Lire la suite

Parents positifs : la parentalité positive, une éducation équilibrée entre écoute et limites

Parent accroupi à hauteur de son enfant, l'écoutant avec attention, illustrant la parentalité positive

La parentalité positive propose une autre voie entre l’autoritarisme et le laisser-faire : une éducation fondée sur l’écoute, le respect et la coopération, qui n’exclut pas les limites. Mis sous pression par le travail, les écrans et une vie familiale chargée, beaucoup de parents oscillent entre surprotection, sévérité et permissivité. La parentalité positive cherche l’équilibre … Lire la suite

BIO : le boom du marché se poursuit

Avec des taux de progression des ventes de 15 à 20 % par an depuis plusieurs années, le marché du bio français est en traine de changer d’échelle.
Recherchant des produits sains respectueux de l’environnement, 90 % des Français ont consommé bio durant l’année 2017, dont les deux tiers au moins une fois par mois.
Ils y ont consacré près de 8,3 milliards d’euros (+17% par rapport à 2016 et +82% par rapport à 2011).
La loi « alimentation et agriculture » votée en Juin 2018 prévoit qu’à l’horizon 2022, 50 % des produits proposés dans les cantines tiennent compte de l’environnement, dont 20 % au moins issus de l’agriculture biologique. 
Les ventes de fruits et légumes bio, d’épicerie, de jus de fruits et de bières connaissent des hausses à deux chiffres.DVVBB.jpg
Côté production, 25 nouvelles fermes s’installent ou se convertissent au bio chaque jour en France, principalement dans l’élevage bovin laitier bio, les fruits et légumes et le domaine viticole.
En 2017, l’agriculture biologique représentait plus de 36 664 fermes, 11,5 % de l’emploi agricole et 6,5 % de la surface agricole utile, la troisième d’Europe.
 
Les surfaces certifiées bio devraient augmenter rapidement dans les prochaines années, après avoir progressé de 60% en 5 ans (2011-2016) assure l’Agence Bio.
Elle prévoit une hausse de 23% en 2018 et de 13% en 2019.
Les élus ont fixé pour objectif de faire passer la surface agricole française cultivée en bio de 6,5 % à 15 % en cinq ans, soit d’ici 2022.
Cela pose un véritable défi à l’agriculture française qui s’adapte à son rythme. Les subventions de conversion européennes sont entièrement consommées pour l’exercice 2013-2020. 
La transformation de produits bio a augmenté fortement en 2017 (+16% par rapport à 2016), concernant à présent 12238 entreprises.
La distribution de produits bio s’adapte à la nouvelle donne (+18% de nouvelles entreprises distributrices) , poussant progressivement les prix à la baisse :
– le pavillon bio du marché de Rungis est la plus grande surface en Europe consacrée à la commercialisation de produits issus de l’agriculture biologique ;
– Le bio est très présent dans les hypermarchés.
Incontournable, il procure des marges élevées. Avec plus de 42 % du marché, les grandes enseignes développent, en plus de leurs étalages étiquetés bio, des chaines de magasins bio spécialisés : Carrefour Bion, Cœur de nature chez Auchan, Naturalia pour Monoprix. Les chaines discount, telles Leader Price, proposent une centaine de références bio ;
– La distribution spécialisée est toujours très dynamique : les leaders historiques Biocoop, avec plus de 400 magasins, Naturalia ou La Vie Claire sont concurrencés par des petits nouveaux, Naturéo, Les Nouveaux Robinsons ou Bio C Bon qui s’est lancé également dans la restauration bio ;
– les marchés paysans, les ventes à la ferme, les paniers collectifs connaissent également un grand succès dans les régions, représentant plus de 15 % des ventes.
Les consommateurs de bio sont de plus en plus nombreux, allergiques à l’alimentaire industriel ou adeptes de régimes alimentaires plus sains tels que le vegan ou le pegan. La hausse soutenue de la production et le dynamisme de la distribution devrait permettre au bio de poursuivre sa croissance à deux chiffres dans les prochaines années.
Notre santé, l’environnement et l’économie agroalimentaire ne peuvent qu’en sortir gagnants !
 
Aller plus loin :
 
Manger bio, c’est mieux : nouvelles preuves scientifiques à l’appui — Claude Aubert, André Lefebvre, Denis Lairon
Bio : fausses promesses et vrai marketing — Gil Rivière — Wekstein

Animaux de compagnie : de plus en plus humains ?

Animaux de compagnie, un chien et un chat installés dans un canapé de salon

Plus d’un habitant sur deux dans le monde partage son toit avec un animal. Les animaux de compagnie ne sont plus seulement des compagnons : ils sont devenus des membres de la famille, et un marché considérable s’est construit autour d’eux. Un marché qui répond moins aux besoins réels des animaux de compagnie qu’aux attentes … Lire la suite