Innovation frugale : principes et exemples du jugaad

Innovation frugale

L’innovation frugale consiste à faire plus avec moins : concevoir des produits et des services simples, abordables et utiles, avec peu de ressources. Née dans les pays émergents, où la contrainte oblige à l’ingéniosité, l’innovation frugale intéresse aujourd’hui les entreprises occidentales, confrontées à la rareté des ressources et à des clients plus regardants. Voici ce qu’est l’innovation frugale, ses principes, ses exemples et ses limites.

Elle repose sur une idée simple : la contrainte n’est pas un frein, mais un moteur de créativité.

Qu’est-ce que l’innovation frugale ?

En Inde, on l’appelle jugaad, un mot hindi qui désigne la débrouillardise, l’art de trouver une solution ingénieuse avec les moyens du bord, un peu comme notre système D. Le terme a été popularisé en 2012 par le livre Jugaad Innovation de Navi Radjou, Jaideep Prabhu et Simone Ahuja, puis par L’Innovation frugale, de Navi Radjou et Jaideep Prabhu.

Navi Radjou en résume l’esprit dans une conférence TED consacrée à la créativité face aux contraintes extrêmes. Trois ressorts la caractérisent :

  • la frugalité : économiser les ressources, l’énergie et les matières, et faire avec la rareté ;
  • la flexibilité : s’adapter vite aux problèmes et aux besoins, sans plan rigide ;
  • l’inclusion : s’adresser au plus grand nombre, y compris à ceux que les offres classiques excluent.

Les six principes de l’innovation frugale

Dans Jugaad Innovation, les auteurs dégagent six principes.

  • Chercher l’opportunité dans l’adversité. Les contraintes révèlent des problèmes à résoudre et deviennent des occasions d’innover.
  • Faire plus avec moins. Dépenser davantage en recherche ne garantit pas d’innover davantage : l’étude Global Innovation 1000 du cabinet Booz & Company a montré dès 2005 qu’il n’existe pas de lien significatif entre le budget de recherche et développement d’une entreprise et sa performance financière.
  • Penser et agir avec souplesse. Ne pas tout planifier, laisser une place à l’improvisation, explorer plusieurs chemins et décider vite.
  • Faire simple. Recentrer le produit sur l’essentiel, supprimer les fonctions accessoires : il coûte moins cher à produire et devient utilisable par tous.
  • Inclure ceux qui sont à la marge. Concevoir pour les clients que le marché ignore, faute de moyens ou d’accès.
  • Suivre son cœur. Privilégier l’observation, l’empathie et l’intuition, et associer les utilisateurs à la conception.

Ce dernier principe fait écho au discours de Steve Jobs à l’université Stanford en 2005, où il invitait les étudiants à avoir le courage de suivre leur cœur et leur intuition.

Des exemples d’innovation frugale

  • Le Mitticool, un réfrigérateur en argile inventé par un potier indien, Mansukh Prajapati, qui conserve les aliments au frais sans électricité, grâce à l’évaporation de l’eau.
  • L’électrocardiographe portable de GE Healthcare, conçu en Inde à la fin des années 2000 pour les médecins de campagne, à une fraction du prix des appareils classiques.
  • La Dacia Logan, lancée par Renault en 2004 : une voiture conçue autour de l’essentiel, pour un prix d’environ 5 000 euros, devenue un succès bien au-delà des marchés émergents visés au départ.

L’innovation frugale a aussi ses échecs. La Tata Nano, présentée en Inde comme la voiture la moins chère du monde, n’a pas trouvé son public : son image de voiture « pour pauvres » a rebuté les acheteurs, et sa production s’est arrêtée en 2018. Faire simple ne suffit pas, il faut aussi que le produit soit désirable.

Innovation frugale et low cost : ne pas confondre

Le low cost réduit le prix en dégradant le service ou en ajoutant des frais cachés. L’innovation frugale, elle, repense le produit pour garder l’essentiel et une vraie qualité d’usage, sans mauvaise surprise. C’est ce que recherchent de plus en plus de consommateurs occidentaux : des produits plus simples, moins chers, mais fiables et durables.

Comment les entreprises occidentales peuvent l’adopter

  • Se mettre volontairement sous contrainte : budget réduit, délai court, équipe restreinte.
  • S’adresser à un public large et sensible au prix, en partant de ses besoins réels.
  • Investir les secteurs nouveaux ou en forte croissance, où la souplesse compte plus que la taille.
  • Co-créer avec les clients et les partenaires, et mobiliser l’
  • intelligence collective
  • des équipes.

L’innovation frugale rejoint ainsi l’agilité que recherchent les entreprises : décider vite, tester, corriger. Elle rappelle que l’argent n’achète pas l’innovation, et que la créativité naît souvent de la contrainte.

MARKETING AUTOMATION : comment automatiser la génération de prospects qualifiés ?

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WEB TO STORE : le numérique dynamise le commerce physique

Malgré un essor constant, le commerce en ligne représente moins de 10 % des ventes contre 90 % pour les points de vente physiques.

De fait, la fréquentation des points de vente reste un enjeu majeur pour les marques. Pour attirer le consommateur sur le lieu de vente, des techniques et des actions de « web to store » se développent.

De quoi s’agit-il ?

91 % des consommateurs effectuent des recherches en ligne avant de se rendre en boutique.

Le « web to store » consiste à concevoir une expérience en ligne de nature à faire venir le consommateur sur le lieu de vente (ROPO ou « Research on Line Purchase »).

Quels sont ses avantages ?

Le web to store permet de :

  • améliorer la visibilité de l’enseigne ou de la marque auprès des consommateurs ;
  • augmenter le chiffre d’affaires ;
  • fidéliser et favoriser l’interactivité avec la clientèle ;
  • développer des actions de proximité.

En combinant les avantages liés à l’achat en ligne (prix, gain de temps, promotion spéciale) et ceux sur le point de vente (visualiser, toucher le produit et en disposer immédiatement), ces techniques dynamisent les ventes, renforcent la fidélisation et l’expérience consommateur.

Quelles sont les principales techniques de web to store ?

  • le « click and collect » correspond à l’action de commander des produits en ligne et de venir les retirer en magasin. Les objectifs sont d’attirer sur le point de vente des consommateurs qualifiés susceptibles d’effectuer des achats complémentaires. Cela leur fait économiser les frais de livraison qui souvent freinent les achats. Ils gagnent du temps en disposant immédiatement du produit. Cela augmente la satisfaction ;
  • le « product location » permet de vérifier la disponibilité d’un produit dans un réseau de magasins ;
  • le « store location » permet de trouver un point de vente à proximité du consommateur ;
  • le « drive to store » est le déclenchement d’une offre spéciale pour conduire le prospect sur un point de vente. Le « M couponing » est une technique marketing permettant d’envoyer un coupon de réduction au format numérique à un prospect pour inciter l’achat spontané ;
  • le « content marketing » et les actions sur les réseaux sociaux sont utilisées pour actualiser les promotions et les animations en cours et accroitre la visibilité dans une zone de chalandise ;
  • la prise de rendez-vous en ligne permet de planifier sa visite sur le point de vente ;
  • les visites ou les showrooms virtuels donnent un aperçu du point de vente et des produits ; 
  • l’expérience shopping innovante : en particulier, la digitalisation des points de vente (bornes de commande directe, accès au stock en temps réel, personnalisation du produit,…) prolonge l’expérience utilisateur. Elle efface les frontières entre espace virtuel et réel et améliore la qualité de l’acte d’achat.

Le web to store, une composante importante de l’omnicanal

Les marques ou les enseignes cherchent à être présentes tout au long du parcours d’achat client.

Le consommateur ne fait plus la différence entre magasin réel et virtuel. Il commence sur son mobile, finalise sur son ordinateur, achète en magasin un article qui n’est plus en stock ou retourne en magasin un article acheté en ligne. Les habitudes d’achat évoluent vers plus de fluidité, de rapidité et de confort.

L’heure est au décloisonnement, au continuum d’expérience entre l’espace d’achat réel et virtuel, à l’« omnicanal ». 

À l’heure de l’acheteur connecté, l’omnicanal permet aux enseignes qui disposent de points de vente de lutter contre les pure players. Ceux-ci offrent un choix quasi illimité à toute heure mais, n’assurent pas une disponibilité et un retour immédiat ou la possibilité d’apprécier le produit en réel. D’où l’intérêt récent porté par de pure players pour de grandes enseignes de distribution.

L’omnicanal nécessite une logistique parfaite, une centralisation des données clients et un marketing « web to store » et « store to web » efficace, orienté essentiellement smartphone.

Paradoxalement, les techniques et les médias numériques sont en train de redonner une nouvelle jeunesse au commerce physique de détail, positionné au centre de la distribution omnicanal.

INTRAPRENEURIAT : levier d’innovation et de croissance interne

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SMART CITIES : villes du futur ou dystopie ?

La moitié de la population mondiale vit dans de grands centres urbains qui émettent 80% des gaz à effet de serre. Cette part pourrait grimper à 70% en 2050.  Les questions d’organisation, d’optimisation des coûts, de développement durable et de qualité de vie en ville vont se devenir primordiaux. Ayant déjà connu quelques concrétisations par le passé, le concept de « smart city » tente … Lire la suite

VIDEO PROGRAMMATIQUE : l’avenir de la publicité

Les années 2010 ont vu l’avènement de la publicité sous forme de vidéo en ligne à l’impact bien supérieur à celui d’une simple bannière. Les multiples possibilités d’individualisation et d’interaction s’adaptent parfaitement aux nouveaux usages des utilisateurs qui délaissent de plus en plus la publicité télévisée traditionnelle. Dans les cinq prochaines années, il est prévu en Europe … Lire la suite

OPEN INNOVATION : l’innovation partagée

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MARKETING D’INFLUENCE : le passage obligé des marques

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BLOCKCHAIN : la fin de l’intermédiation?

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DESIGN THINKING : l’innovation centrée sur l’humain

Conçu dans les années 1950 par Rolf Faste à l’université de Stanford, le « design thinking » connaît actuellement un grand engouement. Rendre simples d’usage et d’expérience optimale des produits de plus en plus complexes devient une véritable gageure. La qualité de l’expérience utilisateur étant devenue clé dans la conception des produits ou des services, elle nécessite un processus d’innovation itératif et collaboratif. 

De quoi s’agit-il ?

Selon Tim Brow, fondateur de l’agence de design IDEO, il s’agit d’ « une approche centrée sur l’humain incluant les besoins réels des consommateurs, les possibilités technologiques et les prérequis pour un succès commercial ».

Le « design thinking » est un modèle de management inspiré des méthodes du design qui permet d’incrémenter l’innovation dans l’entreprise. 

Il s’attache à réunir les conditions nécessaires à l’expression de la créativité, du stade de l’idée à celui de la mise en production.

Quelles logiques sous-tendent le design thinking ?

  • la co-création : l’ensemble des départements sont sollicités pour favoriser l’intelligence collective ;
  • l’alternance de phases d’intuition et d’analyse dans une logique de go/no go aboutissant à une synthèse ;
  • l’importance majeure donnée à l’étude, au prototype et au test terrain (l’empathie et le prototypage s’avérent essentiels).

Quelle sont les différentes phases du design thinking ?

Il comporte schématiquement trois grandes phases, chacune se découpant en étapes faisant appel à des dispositions d’esprit particulières :

  • une phase d’inspiration (process de réflexion sur le besoin ou le désir qui motive la recherche de solutions) : il s’agit d’une étape de compréhension et d’observation empathique permettant de formuler et de se focaliser sur le besoin ou le problème à résoudre ;
  • une phase d’idéation (process de génération, de développement et de test d’idées) : la génération d’idées nécessite de s’ouvrir aux idées les plus folles ainsi que de l’optimisme. Le prototypage permet de rendre l’idée tangible, le test auprès de vrais utilisateurs d’évaluer sa pertinence ;
  • une phase d’implémentation (process menant du projet au marché) : raconter une histoire et piloter une mise en production profitable concrétisent la démarche.

Force est de constater que le design thinking permet à l’entreprise de développer une culture et mettre en place une organisation et une conduite de l’innovation centrées sur l’utilisateur.

Quelles sont les contraintes et les limites du design thinking ?

Pour être efficace, cette méthode itérative, basée sur des allées/retours permanents, avec son lot d’échecs, de conflits, d’émotions et de désordre ne doit pas se transformer en un process linéaire et fermé, générateur de micro-innovations incrémentales.

Cette démarche pose également de nombreuses questions en termes de définition des besoins utilisateurs. S’adresse-t-on à leurs besoins conscients, inconscients ou influencés ? 

A ce sujet, un courant de « design éthique » est en train de se développer. L’objectif est d’introduire de la transparence et de la raison dans le processus:

  • comprendre les causes réelles de nos besoins,
  • mesurer les effets négatifs de certains de nos choix,
  • faire des propositions responsables.

Rendre l’utilisateur conscient de ses réels besoins ne fait-il pas pleinement partie de l’amélioration de son expérience, d’une utilisation adéquate du produit ou du service ? N’ajoute-t-il pas une valeur supplémentaire à la proposition globale de l’entreprise ?

ENTREPRENEUR : ce mouton à cinq pattes qui sommeille en chacun de nous

L’avènement de la société de l’information et de services a ouvert un large champ de possibles pour celles et ceux qui lancent leur entreprise, que ce soit par choix ou nécessité. Qu’est-ce qu’un(e) entrepreneur(e) ? Dans son ouvrage « Le cycle des affaires » paru en 1939, l’économiste Joseph Schumpeter le décrivait comme « un aventurier, une personne capable de prendre … Lire la suite

REALITE NUMERIQUE : place à l’hyper réalité !

Le réel est de plus en plus appelé à être concurrencé ou complété par la réalité numérique. Ce concept inventé il y a soixante ans, a connu ses premières applications infructueuses dans les années 1980. La technologie n’était pas au point et suscitait beaucoup de craintes de la part du public. La réalité numérique connaît actuellement un fort regain d’intérêt. … Lire la suite

ZIDANE : un coach de grand(s) talent(s)

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CLOUD COMPUTING : les enjeux de l’externalisation des données

Le fort développement du cloud computing est dû à la généralisation de l’accès haut débit, au décuplement de la puissance des serveurs, à la baisse des coûts de stockage et à l’intérêt croissant pour le Big Data. L’externalisation des données, si elle permet le développement de nombreuses applications et usages nouveaux, pose de croissantes questions de sécurité, de confidentialité et d’usage.

De quoi s’agit-il ? 

Selon la définition du NIST (National Institute of Standards and Technology), le cloud computing, ou informatique dans le nuage, est un modèle qui permet l’accès, via internet, à des ressources informatiques externes (serveurs, réseaux, bases de données, applications ou services) partagées, configurables, en libre-service et à la demande.

Quels en sont les principaux usages ?

Ils sont multiples que ce soit l’hébergement d’applications, la location de puissance de calcul et d’espace de stockage, le test d’applications ou la mise en place de plans de continuation de l’activité.

Quels sont ses différents modèles de services et de déploiement ?

  • Iaas (Infrastructure as a service), ou infrastructure en tant que service: il s’agit de la mise à disposition d’un parc informatique virtuel sur lequel sont installés les systèmes d’exploitation, logiciels ou applications  de l’utilisateur;
  • PaaS (Plateform as a service), ou plateforme en tant que service : l’utilisateur loue à la fois les outils d’infrastructure et les systèmes d’exploitation. On parle de DaaS (Desk as a service ou bureau virtuel) lorsqu’il s’agit de la location d’un bureau virtuel ;
  • SaaS (Software as as service) ou logiciel en tant que service, est relative à l’utilisation à distance de logiciels applicatifs ;
  • BPaaS (Business process as a service ou externalisation d’une procédure d’entreprise),
  • NaaS (Network as a service ou fourniture de services réseaux),
  • STaaS (Storage as a service ou services externes de stockage à fin de sauvegarde ou de partage de fichiers),
  • CaaS (Communication as a services: services de communication externes)…

Quels sont les différents types d’affectation des ressources du cloud computing ?

  • le cloud privé : ressources réservées à une seule entreprise (serveur dédié et réseau privé dans ou en dehors de l’entreprise) ;
  • le cloud public : ressources externalisées mises à disposition de tout le monde ;
  • le cloud communautaire : ressources partagées entre différentes entreprises ou organisations ;
  • le cloud hybride : déploiement mixte entre cloud privé et public.


Quels sont les principaux avantages du cloud computing ?

  • l’absence de frais d’investissements en matériels, de coûts de maintenance, de sécurisation et de développement des équipements informatiques;
  • l’accès immédiat à une infrastructure évoluée, flexible, fiable, à l’échelle mondiale ;
  • une utilisation à la carte (libre service, à la demande).

Effet de mode pour le président d’Oracle, Larry Ellison, piège pour Richard Stallman, fondateur du mouvement pour le logiciel libre.

 Quels sont les inconvénients de l’externalisation informatique?

Effet de mode pour le président d’Oracle, Larry Ellison, piège pour Richard Stallman, fondateur du mouvement pour le logiciel libre, le cloud pose des questions de:

  • qualité de service : les performances du cloud dépendent du réseau internet (temps de réponse variables) et du prestataire de cloud ;
  • continuité de service (quelles garanties?);
  • sécurité (risques de piratage des données) ;
  • réversibilité (coûts de sortie);
  • perte de maîtrise des données (confidentialité, localisation…) ;
  • arbitrage entre un investissement conséquent à court terme et des coûts plus faibles mais récurrents à moyen terme ( fonction du type et de la durée d’utilisation).

Des questions d’ordre qualitatif, légal, de sécurité et de réversibilité

La conclusion d’accords de niveau de service avec les prestataires de cloud (parfois multiples: hébergeur, intégrateur, opérateur réseau..) ou SLA (service level agreement) s’avèrent incontournables pour les entreprises usagers.

En l’état actuel des technologies, les coffres fort numériques de données, accessibles à un grand nombre d’utilisateurs à partir de copies de clés ne sont pas opérationnels, les temps de réponse étant trop longs.

À chaque utilisateur de bien évaluer les avantages comparés du cloud et d’une solution interne, en particulier concernant le traitement et le stockage des données critiques, ultra confidentielles.

LOW COST : un modèle dépassé ?

Le modèle low cost fondé sur la baisse des coûts et des prix de vente a été développé par la compagnie aérienne Southwest Airlines dans les années 1970. Celle-ci a posé les bases du modèle des compagnies aériennes à bas prix. Il a ensuite gagné la grande distribution (Aldi en Allemagne), la distribution spécialisée (Ikea), l’hôtellerie … Lire la suite